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September 20 JE REVIENS VERS TOI il y a des jours ou je veux crier mais je n'ai de force que pour pleurer Quand au fond de moi je me sens souillé c'est comme si tu disparaissais Oh, j'ai dû te faire mal,ne pensant qu'à moi je me sens si faible , alors pardonne moi je reviens vers toi prend moi dans tes bras tant j'ai besoin de toi viens et restaure - moi je sais , bien souvent, je t'ai rejeté sans réaliser ce que je fesais et par mes erreur, je suis oppressé je me sens si faible , viens et relève moi toi qui n'a jamais cesser de m'aimer toi qui connaît mon coeur et ses secrets viens me remplir de tout ce que tu es pour qu'enfin je sois libéré paroles d'un chant master music September 07 WILLIAM BOOTHLe plus grand danger du vingtième siècle sera une religion sans Saint-Esprit,
des chrétiens sans Christ,
le pardon sans repentance,
le salut sans nouvelle naissance,
la politique sans Dieu
et un ciel sans enfer. WILLIAM BOOTHJ’ai eu un jour une vision qui m’a fait prendre ma vie chrétienne infiniment plus au sérieux que par le passé. Dans cette vision, je me suis reconnu : j’étais très impliqué dans des activités chrétiennes. J’assistais aux réunions, j’enseignais à l’Ecole du Dimanche et de temps à autre, je rendais visite aux malades. Dans toutes ces activités, j’étais parfaitement sincère et il n’y avait là aucune hypocrisie. En fait, je me considérais comme quelqu’un qui d’une certaine façon réfléchissait la lumière. Sans aucune signe précurseur, je suis tombé gravement malade, frôlant même la mort. Comme j’étais un chrétien né de nouveau, je savais que je pouvais compter sur la grâce du Sauveur. Puis, j’ai perdu connaissance et me suis tout à coup retrouvé au Ciel. C’était merveilleux de voir tous les saints de Dieu. D’abord, j’ai été submergé par une grande joie à la pensée d’être sauvé et délivré du péché – car c’était effectivement le cas. Ensuite, je me suis senti solitaire et un peu triste, en quelque sorte, mal à l’aise au milieu des glorieux saints. Mes pensées m’ont ramené vers ma vie passée qui s’est déroulée sous mes yeux comme un film. Mais tout au long, j’ai seulement vu un seul mot « pardonné ». « Gloire à Dieu », ai-je pensé, « l’enregistrement ne fait pas mention de mes péchés ». Mais un nouveau coup d’œil sur ma vie m’a troublé. J’y ai vu mes pensées, mes sentiments, mes actions…. L’enregistrement montrait comment et à quoi j’avais employé mon temps, mes talents et l’argent que Dieu m’avait confiés durant ma vie terrestre. Maintenant, je voyais le monde avec les yeux de Dieu. Ce monde empestait la convoitise, l’adultère, la haine, la sorcellerie, la guerre, le mensonge, les commérages, la rébellion, la cupidité, l’orgueil, l’hypocrisie… J’ai pu voir les millions de personnes aveuglées par le péché, marcher en titubant vers le gouffre de l’enfer pour y tomber finalement. Personne ne semblait se préoccuper d’eux. J’ai entendu les cris d’agonie de ceux qui étaient prisonniers du péché comme un moucheron dans une toile d’araignée. Mais personne ne se souciait de leur venir en aide. J’avais été trop occupé (durant ma vie terrestre) à prendre du bon temps, même du bon temps sur le plan religieux. Je me voyais maintenant moi-même et je voyais ma vie avec les yeux de Dieu et cela me rendait malade, car j’avais en fait vécu une vie égoïste. « Si seulement je pouvais revenir en arrière », pensai-je. Mais c’était impossible. Les occasions qui m’avaient été données sur la terre étaient passées. « Mon Dieu », pensai-je, « je donnerais n’importe quoi pour avoir vécu ma vie pleinement pour Christ ». Soudain, l’un des glorieux saints vint vers moi. Il me dit qu’il voulait m’entendre parler des victoires que j’avais remportées et des âmes que j’avis eu le privilège de conduire à Christ. Que dire ? Tout ce dont je me souvenais était ma vie de confort où j’avais pris mes aises. L’objectif de ma vie avait été de rechercher ce qui me faisait plaisir. Il me posa des questions au sujet de son fils. Ce dernier était très rebelle et j’avais vécu mon loin de lui. « Lui avez-vous parlé de Christ ? Y a-t-il quelque espoir pour qu’il soit sauvé ? » demanda-t-il. Mon cœur se serra en entendant cette question. Que répondre ? J’avais connu ce garçon et j’étais au courant de ses problèmes. Mais je ne voulais pas me mêler de ses difficultés, alors je l’ai ignoré. Le père du garçon a dû devenir la vérité devant mon silence. Il me lança un regard de déception (pour lui) et de pitié (pour moi). Il tourna les talons et s’en alla. Puis, je vis une personne glorieuse. C’était une veuve dont la vie avait été un rude combat sur cette terre. Elle avait conduit tous ses enfants à Christ, sauf sa plus jeune fille. Elle me raconta que cette dernière avait été emportée par le tourbillon des vanités du monde. « Si quelqu’un lui avait montré l’amour de Christ, peut-être aurait-elle compris », dit-elle. « Vous la connaissiez. Avez-vous pris le temps de lui parler ? » De nouveau silence. Je baissai la tête car je pouvais plus supporter son regard insistant dans l’attente d’une réponse. J’étais plongé dans mes pensées, lorsqu’une autre forme apparut. C’était la forme glorifiée d’un homme qui avait été un Noir sur la terre. Il se présenta et me posa des questions sur le groupe chrétien avec lequel il avait travaillé et sur les compagnons qu’il avait laissés derrière lui – j’en connaissais un certain nombre. « Avez-vous essayé de les aider ? » demanda-t-il, « votre vie a-t-elle été un exemple pour eux ? S’il vous plaît, dites-moi, avez-vous essayé de les conduire au salut ? » Je connaissais ces gens. Mais jamais je ne leur avais apporté aucun encouragement ni aucune aide. Je m’étais dit qu’ils ne faisaient pas partie de mon groupe, ils ne partageaient pas mes convictions et nous étions très différents dans bien des domaines. Mais maintenant, à la lumière claire du Ciel, je voyais que j’avais été bouffi d’orgueil spirituel. « Mon Dieu », pensai-je « est-ce cela le Ciel ? L’égoïsme de ma vie passée me hantera-t-il durant l’éternité ? Seigneur, je me sens si pitoyable et indigne. Si seulement je pouvais recommencer ma vie ». Je ne ressentais que de l’angoisse et me demandais si je parviendrais à trouver du réconfort au Ciel. J’avais gaspillé ma vie à poursuivre de vaines ambitions et des plaisirs insignifiants – alors que j’aurais pu semer des actions qui auraient produit une récolte infinie de fruits pour la vie éternelle. Puis j’ai aperçu quelque chose de merveilleux. Des milliers de serviteurs fidèles de Dieu à travers les âges sont passés devant moi. Ils ressemblaient à des dieux et j’aurais donné n’importe quoi pour avoir leur joie et leur beauté. Ensuite, j’ai vu Jésus, le Roi de rois lui-même. Quel regard d’amour et d’admiration Il a porté sur Ses serviteurs fidèles. C’était comme s’Il leur disait : « C’est bien, mes frères fidèles ». Quel regard ! J’ai compris que cela valait la peine de supporter mille morts pour recevoir un tel regard et être connu ainsi de Lui. Puis, il s’est tourné vers moi et m’a regardé plein de pitié disant : « Tu te sentiras très peu au diapason de ces bien-aimés qui n’ont pas hésité à déposer leur vie à mes pieds pour m’honorer ». « Mon Dieu ! Mon Dieu ! » pleurai-je, « couvre ma honte ! Si seulement j’avais saisi les occasions que Tu m’avais données de Te servir. Pourquoi ai-je couru après ces vaines ambitions et recherché mon confort ? Seigneur, aide-moi ! » Par la grâce de Dieu, ce ne fut qu’une vision. Je me suis réveillé et j’étais encore sur cette terre. J’avais toujours l’occasion de vivre ma vie pleinement pour Christ qui Lui n’a pas hésité à renoncer à tout pour moi. WILLIAM BOOTH"Tenez plus ferme l'étendard, déployez-le plus largement. Serrez l'ennemi de plus près. En avant ! En avant ! En Avant ! "Christ pour moi !" Que cette parole soit votre devise, votre cri de guerre. "Christ pour moi !" dites-le aux hommes qui vivent et meurent dans le péché."
"Non, il n'y a pas de plus délectable occupation que de proclamer du matin au soir et jusqu'à minuit l'heureuse nouvelle que la miséricorde est gratuite. La miséricorde, avez-vous entendu ce mot? Avez-vous senti sa puissance? La miséricorde, pouvez-vous décrire son sens caché, impénétrable? La miséricorde, que ce son soit porté par toutes les brises. La miséricorde, criez-la partout jusqu'à ce qu'il n'y aie plus de péché qui ne soit pardonné, de souillure qui ne soit lavée, d'être désigné pour l'enfer qui ne soit sanctifié. Criez-la, criez-la, jusqu'à ce qu'il n'y aie plus un seul présage de malédiction dans l'existence, plus de douleurs qui ne soit apaisée, de larmes qui ne soient essuyées, criez-la jusqu'à ce que l'humanité tout entière biagne dans les flots du salut qui apporte la vie." Vous Allez Trop Vite !Vous Allez Trop Vite ! par le Général William Booth Ils disent que nous allons trop vite ! Cette accusation vient de toutes parts. Nos ennemis n'aiment pas notre allure et nos amis en ont peur. Que veulent-ils dire ? S'ils s'étaient plaint de ce que nous n'allions pas assez vite, j'aurais pu les comprendre. Si nos ennemis avaient avancé qu'après tout ce que nous avons dit à propos des fléaux du péché, des terreurs du Jour du Jugement et de la damnation de l'enfer, nous ne croyions pas nous-mêmes à ces choses, j'aurais pu le comprendre et me sentir humilié sous leur réquisitoire. Si nos amis venaient ensemble nous dire : "Pourquoi n'accélérez-vous pas l'allure ? Regardez les millions qui se meurent dans le pays et à l'étranger. Vous avez à l'évidence une merveilleuse façon de toucher les masses. Vous avez accompli ce qu'aucune autre organisation n'a fait. Vous pouvez vous adapter à tous les peuples et à tous les pays et à tous les climats. Pourquoi ne pressez-vous pas le pas pour passer à une vitesse supérieure ? Pourquoi ne formez-vous pas plus d'élèves officiers, n'envoyez-vous pas plus d'officiers, ne dénichez-vous pas plus de criminels, d'ivrognes et de femmes déchues ? Allez plus vite; mettez plus de vapeur." Maintenant, il me semble que ce serait ainsi que devraient parler naturellement à la fois nos ennemis et nos amis. Mais non ! Ils crient non pas : "Allez plus vite!" mais : "Vous allez trop vite !" Que veulent-ils dire ? La vitesse est une bonne chose si elle est combinée à la sécurité; plus vite nous allons, mieux c'est. On reconnaît que c'est une bonne chose quand on voyage. Je ne connais aucun train n'allant assez vite pour moi. Le temps est si précieux qu'à moins de le passer à dormir ou à travailler, chacune de ses minutes doit être utilisée avec parcimonie. Mon sentiment lorsque je me trouve dans n'importe quel train est : "Bon, maintenant, Monsieur le conducteur, faites de votre mieux et prenez l'envol !" On reconnaît que la vitesse est une bonne chose pour se faire de l'argent. Qui se plaindrait si nous étions une compagnie d'investissements en train de développer une mine d'or qui rapporte des bénéfices ? Les mêmes personnes qui se plaignent de notre vitesse dans l'extension du salut et le fait de sauver les hommes, voudraient tous acheter nos actions, devenir nos partenaires ou nous racheter. Si nous étions une armée dévastatrice, personne ne se plaindrait de ce que nous irions trop vite sur le front de la victoire pour battre à plates coutures les Arabes, les Afghans ou les Zoulous, ou quiconque d'autre ne vivrait pas du même côté de la mer que nous. Si nous en massacrions une bonne quantité, brûlions nombre de maisons, prenions plein de butin, nous fascinerions de nouveau le monde comme Napoléon l'a fait avec la rapidité de ses succès. Les peintres et les poètes et les journalistes rempliraient toute la terre de notre célébrité. Mais parce que Dieu nous a donné un petit peu de succès dans l'œuvre du salut des hommes et des femmes de la damnation éternelle, et dans l'extension du Royaume de Jésus-Christ, il y a une clameur qui s'élève - tout particulièrement de la part de ceux qui chaque matin prient : "Que Ton Royaume vienne !" - pour protester de ce que nous allons trop vite; ils disent que nous sommes ambitieux et que nous cherchons de grandes choses. Pouvons-nous aller trop vite, mes camarades, en sauvant les âmes ? Je ne tenterai pas de répondre à cette question. Aucun soldat de l'Armée du Salut ne poserait une telle question. C'est une insulte à la Bible - aux enseignements de la Bible. Je refuse d'y répondre. S'il y avait quelqu'un qui désirerait toujours une réponse, qu'il demande aux âmes perdues en enfer dont les frères et sœurs les suivent jusque là-bas. Qu'il aille demander à la foule dans le ciel, lavée par le sang, dont les yeux sont grand ouverts sur la valeur du salut. Qu'il anticipe le Jour du Jugement, et qu'en esprit il se tienne devant le Trône, et propose, s'il l'ose, la question au Dieu Tout-Puissant. Je pense que de l'enfer, du ciel et du Trône blanc, la réponse suivante reviendrait : "Plus vite ! Allez plus vite !" Si cela devait occasionner la suspension de la Législature, des plaisirs, des affaires et de toutes les activités professionnelles et des occupations pour passer le temps, appuyez sur le champignon ! Dépêchez-vous et avancez ! Sauvez le monde ! Certains nous avertissent en disant : "Mais il y a un danger avec une vitesse élevée." Peut-être bien, mais cela n'est pas certain; et même s'il en était ainsi, je refuse de réduire la vitesse pour amoindrir le risque. Si cette chose vaut la peine d'être accomplie, faisons-la de toutes nos forces. Ils disent : "Mais si vous continuez à cette allure, une collision va se produire." Eh bien, peut-être qu'elle se produira. Peut-être que Dieu laissera le diable et ceux qui l'aident fracasser l'Armée du Salut. Ils ont anéanti Jésus-Christ. Il y avait des calomnies et des émeutes et des blessures qui se sont produites jusqu'à aboutir à la fin à la Crucifixion. Alors un grand nombre de gens regardèrent le spectacle et dirent : "Je vous l'avais dit !" S'ils écrasent l'Armée du Salut, il y en aura aussi un grand nombre qui sera spectateur et qui leur dira de le faire et qui dira la même chose. Cependant, il n'y a aucun signe évident montrant ce terrible danger. Pendant vingt ans, nous sommes allés de l'avant en payant nos dettes, labourant de nouvelles terres et en prenant possession des terrains, et en les maintenant lorsqu'ils étaient occupés; et Dieu merci, nous sommes plus intimement liés ensemble - plus préoccupés de l'Esprit de compassion et d'unité aujourd'hui que nous ne l'avons jamais été auparavant. Est-ce que notre allure est réellement trop rapide après tout ? Tout ce discours n'est-il pas une illusion ? La vitesse est quelque chose de relatif, et la précision de l'estimation dépend de la norme avec laquelle vous la mesurez. Une voiture est un véhicule rapide comparée au vieux chariot du transporteur, mais elle est très lente lorsqu'on la met côte à côte avec un train express royal. Avec quoi nos objecteurs nous mesurent-ils ? En tout cas, je refuse d'être mesuré avec la norme du chariot du transporteur. Est-ce que le salut se déplace aussi vite que le péché ? Voyez comment la méchanceté prend de l'extension. Regardez un feu de prairie - il dévore tout devant lui. Est-ce que le salut soutient le rythme de notre population en croissance continuelle ? Faites le calcul dans vos villes chrétiennes les plus privilégiées, et vous constaterez que nous sommes terriblement à la traîne dans la course. Est-ce que nous pouvons nous mesurer au rythme du diable dans son énergie et son inlassable labeur ? Allons-nous aussi vite que la mort ? Oh ! n'en dites pas plus ! Nous fermerons les oreilles à cette affirmation froide, insensible d'incrédulité venant d'un cœur de pierre. ALLONS PLUS VITE ! Nous devons accélérer l'allure si nous voulons maintenir le pas avec les désirs du Cœur d'Amour du Tout-Puissant qui voudrait que tous les hommes soient sauvés. Nous devons aller plus vite si nous voulons participer à l'accomplissement des prophéties. Lisez le soixantième chapitre d'Esaïe, et pensez à la vitesse que nous devons atteindre avant que tout cela ne devienne réel. Nous devons aller plus vite si nous désirons effacer le reproche et les sarcasmes des infidèles moqueurs qui réclament toujours des preuves vivantes de l'existence de Dieu. Nous devons accélérer notre allure avant que nos propres prières ne soient exaucées, nos propres attentes réalisées, nos propres familles converties et notre propre crédibilité démontrée. Mes camarades, le Général émet l'ordre à chaque pays, à chaque division et à chaque corps, et à chaque soldat, d'avancer. L'allure que nous avions dans le passé ne doit être en rien une référence pour l'avenir. Nous devons aller plus vite. Obstacles, difficultés et ennemis doivent être balayés devant nous, et les bouches de ceux qui nous condamnent doivent à jamais être fermées devant le Seigneur. Référence : "The General's Letters", publié par Salvationnist Publishing and Supplies, Londres, Angleterre, 1886; republié à partir de The War Cry, 28 mars 1885; édité et abrégé par David Smithers Source : The Watchword / Ensemble Rebâtissons la Muraille ARMEE DU SALUTEn voici le récit par les propres mots du général Booth.
Lors d’un de mes récents voyages, pendant que je regardais par la fenêtre du wagon, je pensais à la condition de la multitude autour de moi. Ils vivaient sans se soucier dans la plus ouverte et honteuse rébellion contre Dieu, sans aucune pensée pour leur bien-être éternel. En regardant par la fenêtre, j’avais l’impression de les voir tous (des millions de gens autour de moi) adonnés à leur boisson et à leurs plaisirs, à leurs danses et à leur musique, à leurs affaires et à leurs inquiétudes, leur politique et leurs problèmes. Ils étaient ignorants (volontairement ignorants dans la plupart des cas) et dans d’autres circonstances ils savaient tout de la vérité mais ne s’en inquiétaient pas. Mais tous, la grande majorité, étaient balayés avec leurs blasphèmes et leurs œuvres diaboliques vers le trône de Dieu. Pendant que mon esprit était occupé, j’eu une vision : Je vis un océan noir et agité par une tempête. Au dessus, il y avait de lourds nuages et au travers d’eux des éclairs vivaces brillaient et un lourd tonnerre grondait. Pendant ce temps, le vent gémissait et les vagues s’élevaient pour finir en écume et ce continuellement. Dans cet océan je vis ce que je pensais être des myriades de pauvres êtres humains qui plongeaient et flottaient et qui poussaient des cris d’effroi. Ils maudissaient, luttaient et se noyaient. Plus ils maudissaient et hurlaient et plus ils montaient et hurlaient d’effroi. Certains coulaient pour ne plus refaire surface. Je vis qu’hors de cet océan triste et noir il y avait un énorme rocher qui s’élevait et dont le sommet dépassait les nuages qui recouvraient l’océan tempétueux. Autour de la base de ce rocher je vis une vaste plateforme. Sur cette plateforme je vis avec délice un grand nombre de ces misérables mécréants qui luttaient et se noyaient qui étaient sains et saufs sur la plateforme. Ils aidaient les pauvres créatures qui étaient dans ces tristes eaux à regagner ce lieu sûr. En regardant de plus prêt, je vis que certains parmi ceux qui avaient été sauvés tentaient de tirer de cette mer les pauvres qui luttaient en utilisant ingénieusement et avec méthode des échelles, des cordes et des bateaux et d’autres moyens plus efficaces. Ça et là, il y en avait qui avaient sauté à l’eau sans penser aux conséquences et avec la passion de sauver ceux qui périssaient. Je ne savais pas ce qui me réjouissait le plus : la vue des pauvres gens qui se noyaient escaladant le rocher et être en sûreté ou la dévotion et le sens du sacrifice de ceux qui faisaient des efforts pour les délivrer. En regardant de plus près, je vis que les occupants de la plateforme formaient un attelage bigarré. Ils étaient divisés en plusieurs types ou classes qui avaient différents emplois ou plaisirs. Mais seul un petit nombre faisait une affaire personnelle de tirer les gens hors de la mer. Mais ce qui m’étonna le plus c’est que bien qu’ayant tous été délivrés de l’océan à un moment ou à un autre, la majorité semblait avoir tout oublié. De toutes façon, il semblait que le souvenir des ténèbres et du danger ne troublait plus personne. Et ce qui paraissait également étrange et me rendait perplexe c’est que ces gens ne se préoccupaient pas des pauvres qui périssaient en luttant et se noyant devant leurs propres yeux. Certains de ceux-là étaient leurs maris et leurs femmes, leurs frères et leurs sœurs et même leurs propres enfants. Ce manque de responsabilité stupéfiant pouvait être le résultat de l’ignorance ou du manque de connaissance parce qu’ils vivaient à la vue de tous et ils en parlaient même parfois. Beaucoup allaient régulièrement écouter des sermons et des conférences dans lesquels on parlait de l’état de ces pauvres créatures qui se noyaient. J’ai déjà dit que les occupants de la plateforme poursuivaient divers buts et avaient des passe-temps différents. Certains étaient absorbés nuit et jour dans le commerce et les affaires dans le but d’obtenir un gain. Ils stockaient leur épargne dans des boîtes, des coffres et d’autres conteneurs. Certains passaient le temps en s’amusant à faire pousser des fleurs sur le côté du rocher, d’autres peignaient des morceaux de tissu, jouaient de la musique ou s’habillait dans différents styles et se promenaient pour être admirés. Certains avait pour activité principale de manger et de boire, d’autres débattaient sur le fait que des pauvres créatures à la dérive avaient été sauvées. Mais la chose qui me parut la plus stupéfiante était que ceux sur la plateforme qui avaient été appelés par Dieu, qui avaient entendu Sa voix et qui étaient sensés Lui obéir (qui disaient le faire), ceux qui confessaient l’aimer et qui faisaient son œuvre, ceux qui l’adoraient et qui en faisaient profession de foi, ceux-là mêmes étaient si pris par leurs commerces et leurs professions, leur épargne et leur plaisir, leurs familles et leurs amis, leurs religions et leurs débats et leur préparation à leur retour sur la terre ferme. Ils n’entendaient même pas le cri qui venait de cet Etre Merveilleux qui était descendu dans la mer. De toutes façons, s’ils l’avaient entendu, ils n’y auraient pas fait attention. Ils ne s’y intéressaient pas. Et une multitude passait devant eux en luttant, hurlant et se noyant dans les ténèbres. Et puis je vis quelque chose qui me parut encore plus étrange que ce qui s’était passé auparavant dans cette vision bizarre. Je vis que certains parmi les gens sur la plateforme qui avaient été appelés par cet Etre Merveilleux pour l’aider dans la difficile tâche de sauver ces créatures, priaient et l’imploraient de venir à eux ! Il y en avait qui voulaient qu’Il vienne et reste avec eux pour qu’il les rende plus heureux. D’autres Voulaient qu’Il vienne et emporte loin d’eux les doutes et les appréhensions qu’ils avaient au sujet des vérités contenues dans des lettres qu’Il leur avait écrites. Il y en avait aussi qui voulaient qu’Il vienne pour qu’ils se sentent mieux sur le rocher – tellement en sécurité qu’ils seraient assurés de ne plus jamais retomber dans l’océan. Un grand nombre voulait qu’Il les fasse descendre du rocher pour regagner un jour la terre ferme car en tout état de cause, il était de notoriété publique que certains avaient dérapé et étaient tombé de nouveau dans les eaux tumultueuses. Ces gens avaient l’habitude de se rencontrer sur le point le plus élevé du rocher et regardaient vers la terre ferme (où ils pensaient que le Grand Etre se trouvait). Ils l’imploraient : « viens à nous ! Viens nous aider ! ». Pendant ce temps là, Il était en bas (par Son Esprit) parmi les pauvres créatures qui luttaient et se noyaient dans les tristes profondeurs. Il les entourait de ses bras en essayant de les tirer en dehors. Il regardait en haut vers ceux du rocher en criant vers eux : « venez à moi, venez m’aider ! ». Par la suite je compris tout. C’était assez clair. La mer représentait l’océan de la vie – Cette mer qu’est la vraie vie humaine. L’éclair représentait quant à lui l’éclat de la vérité qui vient du trône de Jéhovah. Le tonnerre était l’écho distant de la colère de Dieu. Ces multitudes de gens qui hurlaient et se débattaient en agonisant dans la mer tempétueuse étaient les centaines de milliers de catins et de faiseurs de catins, les ivrognes et les faiseurs d’ivrognes, les voleurs, les menteurs, les blasphémateurs et les impies de toute sorte, de toute langue et de toute nation. Cette mer était si noire ! Et combien étaient-ils de riches, de pauvres, d’ignorants et d’éduqués ! Ils étaient si différents dans leur apparence extérieure et dans leur condition mais égaux en une chose : ils étaient tous pécheurs devant Dieu, tous asservis par leur iniquité, tous fascinés par les mêmes idoles, tous esclaves d’une convoitise diabolique et tous dominés par ce monstre immonde résidant dans le puit sans fond ! “Tous égaux pour une chose”. Non, ils étaient tous égaux pour deux choses. Non seulement ils étaient égaux dans leur méchanceté mais à moins qu’ils ne soient sauvés, ils étaient égaux dans le péché et sombraient dans la même malédiction. Le grand rocher servant de refuge représentait le Calvaire, l’endroit où Jésus est mort pour eux. Les gens qui étaient sur le rocher étaient ceux qui avaient été sauvés. La manière dont ils faisaient usage de leur énergie, de leurs dons, et de leur temps représentait les occupations et les distractions de ceux qui déclaraient être sauvés du péché et de l’enfer, ceux qui suivaient Jésus-Christ. La poignée de personnes farouches et déterminées qui risquaient leurs propres vies pour sauver ceux qui périssaient étaient les vrais soldats de la Croix de Jésus-Christ. Le Puissant Etre qui les appelait au milieu de ces tristes eaux était le Fils de Dieu « le même hier, aujourd’hui et pour l’éternité ». Celui qui se bat et qui intercède pour sauver les multitudes qui meurent de la terrible malédiction de la damnation et dont la voix qui appelle ceux qui ont été sauvés à venir l’aider dans le monde peut être entendue au-delà de la musique, du bruit des machines et du bourdonnement de la vie. Mes frères en Christ, vous avez été sauvés des eaux. Vous êtes sur le rocher. Il se trouve dans la mer noire et vous appelle à venir à Lui pour l’aider. Viendrez-vous ? Regardez vous-mêmes. La mer montante de la vie est remplie de personnes qui périssent autour de vous. Je laisse de côté ma vision et j’en viens aux faits. Des faits aussi vrais que la Bible, aussi vrais que Christ en croix, aussi vrais que le jour du jugement dernier qui arrive et aussi vrais que les nouveaux cieux et l’enfer qui le suivront. Regardez ! Ne soyez pas séduits par les apparences : les hommes et les choses ne sont pas ce qu’ils semblent être. Tous ceux qui ne sont pas sur le rocher sont dans la mer ! Regardez les depuis le Grand Trône Blanc et que voyez-vous ? Jésus-Christ, le fils de Dieu, est par son Esprit parmi la multitude mourante et lutte pour les sauver. Il vous appelle et vous demande de vous jeter à la mer et de venir à ses côtés pour l’aider dans ce saint conflit. Vous jetterez-vous à la mer ? Ceci étant dit, vous prosternerez-vous à ses pieds et vous mettrez-vous à son entière disposition ? Une jeune chrétienne est venue me voir une fois et m’a dit qu’elle avait donné au Seigneur son métier, ses prières et son argent et que maintenant elle voulait lui donner sa vie. Elle voulait entrer dans le combat. En d’autres mots, elle voulait l’aider dans la mer. Pendant qu’un homme sur le rivage, voyant un autre homme se noyer, retire ses vêtements qui pourraient le gêner et plonge le sauver. Vous autres qui restez sur le rivage en pensant, en chantant et en priant pour les pauvres âmes qui se perdent ; mettez de côté votre honte, votre orgueil, vos égards pour l’opinion des autres, votre amour du confort, toutes ces choses égoïstes qui vous ont retenu pendant si longtemps et courrez sauver cette multitude d’hommes et de femmes qui meurent. La mer montante a-t-elle l’air ténébreuse et dangereuse ? Elle l’est immanquablement. Il ne fait aucun doute que ce saut dans la mer pour vous comme pour tous ceux qui le font veut dire difficulté, mépris et souffrance. Cela peut signifier plus que cela pour vous. Cela peut vouloir dire la mort. Celui qui vous fait signe depuis la mer sait de toute façon ce que cela veut dire et le sachant il vous appelle toujours et vous ordonne de venir. Vous devez le faire. Vous ne pouvez pas le reporter à plus tard. Vous vous êtes trop longtemps fait plaisir dans la vie chrétienne. Vous avez eu des sensations plaisantes, de beaux chants, des réunions agréables, de belles perspectives. Il y a eu beaucoup de bonheur, beaucoup de battements de mains et de chants de louanges. Beaucoup de choses du ciel sur la terre. Maintenant tournez vous vers Dieu et dites lui que vous êtes prêts si nécessaire à tourner le dos à ces choses et que vous voulez passer le reste de votre vie à lutter au milieu de cette multitude qui se perd, peut en importe le prix. Vous devez le faire. Avec la lumière qui brille dans votre esprit et l’appel qui résonne dans vos oreilles et la main qui vous fait signe, vous n’avez aucune autre alternative. Descendre parmi les foules qui périssent est votre devoir. Votre bonheur dès maintenant sera de partager leur misère, votre détente sera de partager leur douleur, votre couronne sera de les aider à porter leur croix et votre paradis sera d’aller les sauver des crocs de l’enfer. Maintenant, qu’allez-vous faire ? September 06 William BoothWilliam Booth, le fondateur de l'Armée du Salut, écrivait à la fin du 19e siècle : "Le plus grand danger du vingtième siècle sera une religion sans Saint-Esprit, des chrétiens sans Christ, le pardon sans repentance, le salut sans nouvelle naissance, la politique sans Dieu et un ciel sans enfer." Il semble qu'il avait là une très pénétrante acuité prophétique.Le 9 avril 1865, Lee rencontra Grant dans le salon d'une maison privée à Appomattox Court House. Il capitula avec son armée et mit fin à quatre longues années de mort et de dévastation qu'avait été le Guerre Civile. La même année, un anglais de 36 ans nommé William Booth déclara la guerre contre les puissances des ténèbres en fondant l'Armée du Salut.
Une des armes les plus efficaces dans l'arsenal du Général Booth était la prière fervente. Ce n'était pas inhabituel pour Booth de tenir "une nuit entière de prière" lorsqu'il allait prêcher la Parole de Dieu. Les gens inondaient les autels partout où il allait. "La puissance de Dieu était merveilleusement manifeste dans les réunions… les gens étaient fréquemment frappés à terre, accablés par une sensation de la présence et de la puissance de Dieu."
Le succès de l'Armée du Salut dans le travail de libération des captifs était un fait surnaturel, particulièrement lorsque l'on considère ceux qu'elle s'efforçait d'atteindre. Le cri de bataille du Général Booth était : "En avant pour les âmes et en avant pour les pires !" Les pires pécheurs étaient sauvés, les cafés fermaient et des villes entières étaient secouées.
Le succès de Booth attira non seulement des partisans mais aussi des ennemis. On lançait des charbons ardents sur ceux qui servaient dans l'Armée, on les aspergeait de goudron et de soufre brûlant. Ils furent battus, lapidés et battus à coups de pied jusqu'à la mort dans les rues. L'Armée du Salut résistait à leurs ennemis avec un chaleureux "Dieu vous bénisse", et une prière. Le Général Booth lui-même fut dans le feu de l'action. Quand on lui cracha dessus pendant le voyage aux Midlands, Booth encouragea ses compagnons soldats ainsi : "Ne vous essuyez pas - c'est une médaille !"
Nuit après nuit, Booth rentrait chez lui, saignant et meurtri après avoir été attaqué dans les bas-quartiers d'Angleterre. Après de telles nuits d'épreuve, il prenait la main de sa femme et lui disait : "Kate, laisse-moi prier avec toi." Après avoir prié avec Catherine, il se relevait de sa position à genoux, armé d'un tout nouveau courage et d'un tout nouvel espoir. Booth avait besoin de toute la vaillance que sa femme Catherine pouvait lui inspirer. Elle l'encourageait ainsi : "Si nous sommes fatigués, il vaut mieux que nous nous en allions et que nous en finissions avec cela; rien n'est pire qu'une église morte." Malgré les pressions accablantes du ministère, les Booth furent une famille joyeuse et unie. Le Général avait quatre enfants et aimait s'amuser et jouer bruyamment avec eux, particulièrement à leur jeu favori du "renard et des oies".
Une fois, lors d'un voyage, la voiture du Général Booth fut arrêtée pour un contrôle. Il profita de l'occasion pour exhorter quelques ouvriers d'une usine qui étaient sans occupation. Il leur dit : "Hommes, certains d'entre vous ne priez jamais. Vous avez abandonné la prière depuis longtemps. Mais je vais vous dire : n'allez-vous pas prier pour vos enfants afin qu'ils soient différents ?" Au bout de quelques minutes, 700 hommes s'agenouillèrent pour prier en silence.
Lors d'une autre occasion, deux officiers de l'Armée du Salut commencèrent à chercher un nouveau travail, mais ils ne subirent que des échecs et de l'opposition. Frustrés et fatigués, ils firent appel au Général pour fermer la mission de sauvetage. Le Général Booth leur envoya en retour un télégramme avec trois mots : "ESSAYEZ LES LARMES." Ils suivirent son conseil et furent les témoins d'un puissant réveil.
Pendant toute la durée de son ministère, William Booth effectua 7,5 millions de kilomètres lors de ses voyages et prêcha 60 000 sermons.
Que Dieu nous aide, en ces jours désespérés et distraits dans lesquels nous vivons, à proclamer haut et fort ce conseil du Général : "Travaillez comme si tout dépendait de votre travail, et priez comme si tout dépendait de votre prière."
Source: The Watchword July 25 LA DÎME...!!!!La dîme et les offrandes La dîme existe-t-elle sous la nouvelle alliance ? L'Eglise du Nouveau testament est-elle soumise à la pratique de la dîme ? Quel est l'enseignement réel la Bible à ce sujet ? Que nous dit Dieu ? Sur le plan matériel et financier, nous ne pouvons rien donner à Dieu. C'est Lui qui a crée l'univers. Il possède déjà toutes choses. Votre vie et chaque battement de votre cœur sont des dons de Dieu. «A l'Eternel la terre et tout ce qu'elle renferme, le monde et ceux qui l'habitent !». Psaume 24 :1. «Ecoute, mon peuple ! Et Je parlerai ; Israël ! Et Je t'avertirai. Je suis Dieu, ton Dieu. Ce n'est pas pour tes sacrifices que je te fais des reproches ; tes holocaustes sont constamment devant moi. Je ne prendrai pas de taureau de ta maison, ni de boucs de tes bergeries. Car tous les animaux des forêts sont à moi, toutes les bêtes des montagnes par milliers ; Je connais tous les oiseaux des montagnes, et tout ce qui se meut dans les champs m'appartient. Si J'ai faim, Je ne te le dirai pas, car le monde est à moi et tout ce qu'il renferme». Psaume 50:7-12. «L'argent est à moi, l'or est à moi, dit l'Eternel des Armées». Aggée 2:8. «Qui lui a donné le premier, pour qu'il ait à recevoir en retour ?». Romains 11:35. Que devons- nous donner à Dieu ? Cette question est purement rhétorique et ne nécessite aucune réponse, car la réponse est évidente ! Vous ne pouvez rien donner à Dieu, en croyant qu'Il finira par vous devoir quelque chose ! Il est vrai qu'il existe une loi spirituelle selon laquelle nous récolterons ce que nous ce que nous aurons semé, et que nos œuvres bonnes seront récompensées. Mais contrairement à tous ceux qui enseignent la prospérité, vous ne pourrez jamais agir de manière à mettre Dieu en position de débiteur à votre égard ! C'est Dieu qui a crée l'univers. Il le soutient par la Parole de Sa puissance. Il n'a aucun besoin de votre argent. C'est VOUS que Dieu désire. Et Il veut que vous veniez à Lui avec une juste motivation et une juste attitude. Quels sont les passages favoris des partisans de la dîme ? Ceux qui enseignent la dîme s'efforcent de prouver par la Bible que Dieu a toujours exigé la dîme, bien avant qu'Il ait donné la loi à Moïse. Nous allons donc étudier les passages bibliques favoris des partisans de la dîme. Genèse 14:18-20 : «Melchisédek, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin : il était sacrificateur du Dieu Très-Haut. Il bénit Abram et dit : Béni soit Abram par le Dieu Très-Haut, maître du ciel et de la terre ! Béni soit le Dieu très-Haut, qui a livré tes ennemis entre tes mains ! Et Abram lui donna la dîme de tout ». Version SEMEUR 2000 : « et Abram lui donna le dixième de tout le butin. Le roi de Sodome dit alors à Abram : rends-moi les personnes et garde les biens pour toi. Abram répondit : je jure à main levée vers l'Eternel le Dieu très-haut qui a formé le ciel et la terre que je ne prendrai rien de ce qui t'appartient, pas même un fil ou une courroie de soulier, pour que tu ne puisses pas dire : « j'ai enrichi Abram. …Après ces évènements, l'Eternel s'adressa à Abram dans une vision Ne crains rien, Abram lui dit l'Eternel, je suis ton protecteur, ta récompense sera grande. » Les partisans de la dîme disent donc que la dîme était déjà une pratique bien établie du temps d'Abraham ! Mais il suffit de lire le contexte de tout ce chapitre pour constater qu'il n'en était rien. La première des choses que vous remarquerez, c'est que le "tout" dont Abraham a donné la dîme ne lui appartenait même pas ! C'étaient des biens qui appartenaient aux gens qui étaient avec lui, en particulier à Lot, son neveu, qui avait été capturé par plusieurs rois. Abram et un groupe de ses serviteurs allèrent livrer le combat à ces armées puissantes, et remportèrent la victoire, contre toute attente humaine. Melchisédek reconnut que c'était Dieu qui avait accordé à Abram une telle victoire miraculeuse (verset 20). Remarquez ce que déclare Abram aux versets 22 à 24. Il ne possédait aucun des biens qu'il ramena du combat. Bien qu'il ait possédé le droit d'avoir sa part du butin, il refusa d'exercer ce droit, et il dit au roi de Sodome : "Je ne prendrai rien de tout ce qui est à toi, pas même un fil, ni un cordon de soulier, afin que tu ne dises pas : J'ai enrichi Abram. Rien pour moi !" (verset 23). Mais Abram donna à Melchisédek la dîme (10 pour 100) de tous les biens qui appartenaient à d'autres que lui, comme signe de reconnaissance envers Dieu, de la part de tous ceux qui avaient été miraculeusement secourus et délivrés de l'esclavage. Cet événement ne s'est produit qu'une seule fois. On ne peut s'en servir pour en faire une doctrine et fonder l'enseignement donné à l'Eglise aujourd'hui, selon lequel vous devez donner dix pour cent de tous vos revenus bruts à vos responsables spirituels ! Si ces responsables insistent pour que vous suiviez l'exemple d'Abram dans Genèse 14, allez donc chez eux, prenez 10 pour cent de tout ce qui leur appartient, et donnez-le à l'œuvre du Seigneur quelque part ! Les partisans de la dîme utilisent un autre passage de l'Ancien Testament (Genèse 28 : 20-22) pour prouver que la dîme aurait été une pratique obligatoire, dès l'époque de Jacob, bien avant que la Loi soit donnée à Moïse ! : "Jacob fit un vœu, en disant : Si Dieu est avec moi et me garde pendant ce voyage que je fais, s'il me donne du pain à manger et des habits pour me vêtir, et si je retourne en paix à la maison de mon père, alors l'Eternel sera mon Dieu ; cette pierre, que j'ai dressée pour monument, sera la maison de Dieu ; et je te donnerai la dîme de tout ce que tu me donneras". Mais lisez exactement ce que Jacob dit dans ce passage ! • Il fit un vœu, une promesse. ( La Bible ne dit d'ailleurs pas clairement s'il a bien tenu sa promesse). • Il s'agissait d'une promesse conditionnelle. Jacob fixa à Dieu cinq conditions : • Si Dieu est avec moi. • S'Il me garde pendant le voyage que je fais. • S'Il me donne du pain à manger. • S'Il me donne des habits pour me vêtir. • Si je retourne en paix à la maison de mon père. • ALORS, et seulement alors, il s'engagea à donner à Dieu 10 pour 100 de tout ce que Dieu lui donnerait ! Si c'est cela donner la dîme, alors sentez-vous libre de faire une liste de tout ce que vous désirez obtenir de Dieu et, une fois que vous aurez tout reçu (Jacob a attendu vingt ans de voir l'accomplissement de son vœu), commencez à payer à Dieu ce que vous Lui devez (une fois tous les vingt ans par exemple !) Quel était le but de la dîme dans l'Ancien Testament, sous la Loi ? Certes, la dîme a existé sous l'Ancienne Alliance, nous ne le contestons pas et la Bible est claire à ce sujet. Dans l'Ancien Testament, sous la Loi de Moïse, il y avait quatre dîmes différentes : 1. Le peuple devait payer une dîme générale au bénéfice des Lévites. "Je donne comme possession aux fils de Lévi toute dîme en Israël, pour le service qu'ils font, le service de la tente d'assignation" (Nombres 18 : 21). Toutes les tribus d'Israël, à l'exception des Lévites, eurent une possession géographique qu'ils reçurent comme leur "héritage" après l'entrée en Canaan. Mais les Lévites devaient accomplir une tâche particulière au sein de la nation. Ils devaient s'occuper du service dans la tente d'assignation. En compensation de ce service, ils devaient percevoir un "impôt sur le revenu" de 10 % des revenus de tous les Israélites. Ces Lévites devaient en outre remplir les fonctions actuelles d'inspecteurs sanitaires, d'officiers de police, de magistrats, et d'enseignants. Pour employer un langage moderne, les Lévites constituaient les "agents de la Fonction Publique ". Leurs besoins étaient couverts par la perception de cette taxe de 10 % sur les revenus de toute la nation. 2. Les Lévites devaient payer la "dîme de la dîme", au bénéfice des sacrificateurs. "L'Eternel parla à Moïse, et dit : Tu parleras aux Lévites, et tu leur diras : Lorsque vous recevrez des enfants d'Israël la dîme que je vous donne de leur part comme votre possession, vous en prélèverez une offrande pour l'Eternel, une dîme de la dîme ; et votre offrande vous sera comptée comme le blé qu'on prélève de l'aire et comme le moût qu'on prélève de la cuve. C'est ainsi que vous prélèverez une offrande pour l'Eternel sur toutes les dîmes que vous recevrez des enfants d'Israël, et vous donnerez au sacrificateur Aaron l'offrande que vous en aurez prélevée pour l'Eternel. Sur tous les dons qui vous seront faits, vous prélèverez toutes les offrandes pour l'Eternel ; sur tout ce qu'il y aura de meilleur, vous prélèverez la portion consacrée. Tu leur diras : Quand vous en aurez prélevé le meilleur, la dîme sera comptée aux Lévites comme le revenu de l'aire et comme le revenu de la cuve. Vous la mangerez en un lieu quelconque, vous et votre maison ; car c'est votre salaire pour le service que vous faites dans la tente d'assignation" Nombres 18:25-31. Tous les sacrificateurs étaient des Lévites, mais tous les Lévites n'étaient pas des sacrificateurs. Les sacrificateurs descendaient d'Aaron, et ils exerçaient des responsabilités particulières dans le service de la tente d'assignation, puis du Temple. Cette seconde dîme offrait une garantie financière aux sacrificateurs, et assurait donc le bon fonctionnement du service du Temple. 3. Tous les Israélites devaient conserver une dîme de toute leur production, en prévision de leurs pèlerinages annuels à Jérusalem. "Tu lèveras la dîme de tout ce que produira ta semence, de ce que rapportera ton champ chaque année. Et tu mangeras devant l'Eternel, ton Dieu, dans le lieu qu'il choisira pour y faire résider son Nom, la dîme de ton blé, de ton moût et de ton huile, et les premiers-nés de ton gros et de ton menu bétail, afin que tu apprennes à craindre toujours l'Eternel, ton Dieu. Peut-être lorsque l'Eternel, ton Dieu, t'aura béni, le chemin sera-t-il trop long pour que tu puisses transporter ta dîme, à cause de ton éloignement du lieu qu'aura choisi l'Eternel, ton Dieu, pour y faire résider son Nom. Alors, tu échangeras ta dîme contre de l'argent, tu serreras cet argent dans ta main, et tu iras au lieu que l'Eternel, ton Dieu, aura choisi. Là, tu achèteras avec l'argent tout ce que tu désireras, des bœufs, des brebis, du vin et des liqueurs fortes, tout ce qui te fera plaisir, tu mangeras devant l'Eternel, ton Dieu, et tu te réjouiras, toi et ta famille" Deutéronome. 14:22-26. Tout le peuple devait s'assembler trois fois par an à Jérusalem, l'endroit choisi par le Seigneur, à l'occasion des principales fêtes. Ces fêtes devaient être l'occasion de se réjouir ensemble. Et Dieu avait prévu que tous puissent disposer de ressources suffisantes pour leur permettre de se réjouir pleinement. C'est pour cela que tous devaient mettre de côté 10 % de leurs productions agricoles annuelles. (NDE : La dîme n'était jamais payée en argent, mais toujours en nature). Notez ce que dit le verset 27 suivant : "Tu ne délaisseras point le Lévite qui sera dans tes portes, car il n'a ni part ni héritage avec toi". Ce verset fait référence à la première dîme, qui devait être donnée aux Lévites. En d'autres termes, cette troisième dîme, destinée à être consommée au cours des fêtes annuelles, ne devait pas être confondue avec la dîme spécifique destinée aux Lévites. 4. Il fallait payer une dîme spéciale à l'intention des pauvres, des orphelins et des veuves. "Au bout de trois ans, tu sortiras toute la dîme de tes produits pendant la troisième année, et tu la déposeras dans tes portes. Alors viendront le Lévite, qui n'a ni part ni héritage avec toi, l'étranger, l'orphelin et la veuve, qui seront dans tes portes, et ils mangeront et se rassasieront, afin que l'Éternel, ton Dieu, te bénisse dans tous les travaux que tu entreprendras de tes mains" Deutéronome. 14:28-29). Cette dîme était destinée aux pauvres, aux veuves et aux orphelins. Aujourd'hui, dans nos pays modernes, on appellerait cela la "Sécurité Sociale" ! Cette dîme devait être payée tous les trois ans. Elle concernait donc le tiers d'une dîme annuelle. Toutes ces dîmes n'étaient pas des offrandes volontaires. Il s'agissait de véritables taxes. "Apportez à la maison du trésor…" "Apportez à la maison du trésor toutes les dîmes, afin qu'il y ait de la nourriture dans ma maison ; mettez-moi de la sorte à l'épreuve, dit l'Eternel des armées. Et vous verrez si je n'ouvre pas pour vous les écluses des cieux, si je ne répands pas sur vous la bénédiction en abondance" (Malachie 3 :10). C'est le verset favori de tous ceux qui enseignent la dîme ! C'est sur ce verset que repose l'essentiel de leur doctrine ! Mais si nous étudions ce verset de plus près, nous découvrirons quelque chose de très intéressant. Rappelez-vous qu'il existait quatre dîmes en Israël, dans l'Ancien Testament, sous la Loi. De quelle dîme s'agit-il donc dans le passage de Malachie ? "Le sacrificateur, fils d'Aaron, sera avec les Lévites quand ils lèveront la dîme ; et les Lévites apporteront la dîme de la dîme à la maison de notre Dieu, dans les chambres de la maison du trésor" Néhémie 10:38. Il s'agit du même mot hébreu dans les deux passages : "outsair". Le passage de Malachie concerne donc la dîme que devaient payer les Lévites, et non les dîmes dues par le peuple ! Donc les malédictions annoncées par Malachie et dont nous menacent certains hommes de Dieu qui insistent pour maintenir la perception de la dîme maintenant ne concernent pas le peuple des fidèles. Malachie ne fustige donc pas le peuple en général, mais il reprend sévèrement les Lévites, qui ne payaient pas la dîme de la dîme ! Ainsi, quand vos enseignants modernes utilisent ce verset pour vous faire payer la dîme, ils ne se rendent pas compte qu'ils utilisent un passage qui devrait plutôt les concerner eux-mêmes. Pour comprendre le Livre de Malachie, il faut lire Malachie 4 : 4 : "Souvenez-vous de la loi de Moïse, mon serviteur, auquel j'ai prescrit en Horeb, pour tout Israël, des préceptes et des ordonnances" qui désigne le thème central de tout le Livre de Malachie. Le livre de Malachie concerne l'application stricte de la Loi de Moïse. Or nous, chrétiens, ne sommes plus placés sous l'ancienne alliance mais sous la nouvelle alliance. Nous ne vivons plus sous la Loi de Moïse. Nous vivons sous la grâce qu'est venu nous offrir Jésus-Christ. Si vous décidez de vous soumettre ne serait-ce qu'à une seule des dispositions de la Loi de Moïse, vous allez avoir un problème sérieux ! D'abord parce qu'elle est impossible à respecter en entier. Ensuite parce que c'est contraire à l'ordre de Jésus. "Car tous ceux qui s'attachent aux œuvres de la loi sont sous la malédiction ; car il est écrit : Maudit est quiconque n'observe pas tout ce qui est écrit dans le livre de la loi, et ne le met pas en pratique » (Galates 3:10). Si nous observons une loi, pour être sauvé, nous devons les observer toutes, sinon nous sommes sous la malédiction ! Le but de la Loi était d'agir comme un tuteur, comme un précepteur, "un pédagogue pour nous conduire à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi" Galates 3:24. Il existait dans l'Eglise primitive certaines personnes qui voulaient forcer les païens qui se convertissaient à Christ à observer la Loi. Il s'ensuivit une controverse, qui aboutit rapidement à la réunion du premier "concile" de l'Eglise. "Quelques hommes, venus de la Judée , enseignaient les frères, en disant : Si vous n'êtes circoncis selon le rite de Moïse, vous ne pouvez être sauvés. Paul et Barnabas eurent avec eux un débat et une vive discussion ; et les frères décidèrent que Paul et Barnabas, et quelques-uns des leurs, monteraient à Jérusalem vers les apôtres et les anciens, pour traiter cette question… Arrivés à Jérusalem, ils furent reçus par l'Eglise, les apôtres et les anciens, et ils racontèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux. Alors quelques-uns du parti des pharisiens, qui avaient cru, se levèrent, en disant qu'il fallait circoncire les païens et exiger l'observation de la loi de Moïse… Lorsqu'ils eurent cessé de parler, Jacques prit la parole, et dit : Hommes frères, écoutez-moi !… C'est pourquoi je suis d'avis qu'on ne crée pas des difficultés à ceux des païens qui se convertissent à Dieu, mais qu'on leur écrive de s'abstenir des souillures des idoles, de l'impudicité, des animaux étouffés et du sang". (Actes 15:1-2, 4-5, 13, 19-20). Cette réponse apparaît deux fois dans ce chapitre d'Actes 15. En effet, les Apôtres écrivent cette lettre ainsi libellée : « Car il nous a semblé bon, au Saint Esprit et à nous-mêmes, de ne pas vous imposer d'autres obligations que celles qui sont strictement nécessaires : ne consommez pas de viandes provenant de sacrifices aux idoles, du sang, des animaux étouffés, et gardez-vous de toute inconduite sexuelle. Si vous évitez tout cela, vous agirez bien ». Ce concile devait clairement répondre à la question posée au verset 5 : "Est-ce que les Chrétiens ont l'obligation d'observer la Loi de Moïse, qui inclut, bien entendu, le paiement des dîmes ?" Quelle a été la réponse du concile ? Les païens qui se convertissaient à Jésus-Christ devaient simplement "s'abstenir des souillures des idoles, de l'impudicité, des animaux étouffés et du sang". Est-ce que la dîme est comprise dans cette liste ? Absolument pas ! Ainsi, le premier concile de l'Eglise primitive a décidé clairement que les Chrétiens n'étaient pas soumis à l'obligation de payer les dîmes. Les défenseurs de la dîme se réfèrent souvent à Galates 6:6 où la bible dit : Que celui à qui l'on enseigne la parole fasse part de tous ses biens à celui qui lui enseigne. Mais cela ne signifie pas qu'il faille donner aux responsables des églises tout ce qui nous appartient ! Ce verset ne désigne pas la dîme. Il n'est pas question de la dîme ici mais de tous les biens. Surtout, il se situe dans un contexte particulier du début de l'église où les chrétiens avaient tout mis en commun. Sous la nouvelle alliance, les disciples et les croyants doivent comprendre qu'ils ont été rachetés par le sang de Dieu et que leurs biens appartiennent à Dieu, par conséquent, ils doivent donner avec conviction et amour à celui qui les aime. Jésus a-t-Il enseigné la dîme ? "Mais malheur à vous, pharisiens ! Parce que vous payez la dîme de la menthe, de la rue, et de toutes les herbes, et que vous négligez la justice et l'amour de Dieu : c'est là ce qu'il fallait pratiquer, sans omettre les autres choses" (Luc 11:42). Les défenseurs de la dîme utilisent souvent le verset Matthieu 23-23 qui montre pourtant que la dîme est abolie sous la nouvelle alliance : Matthieu 23-23 « Malheur à vous, spécialistes de la Loi et pharisiens hypocrites ! Vous vous acquittez scrupuleusement de la dîme sur la menthe, l'anis et le cumin, mais vous laissez de côté ce qu'il y a de plus important dans la Loi , c'est à dire la justice, la bonté et la fidélité. Voilà ce qu'il fallait pratiquer, sans négliger le reste. Quand Jésus dit aux Pharisiens : "C'est là ce qu'il fallait pratiquer, sans omettre les autres choses", est-ce que cela signifie que les Chrétiens doivent payer la dîme ? Observez bien les paroles de Jésus dans leur contexte. A qui Jésus s'adressait-il ? Aux Pharisiens. Qu'est-ce que les Pharisiens avaient de particulier ? Les Pharisiens se considéraient eux-mêmes comme "consacrés à la Loi ". C'est ce que signifie le mot "Pharisien". Paul était un Pharisien. Il dit, à propos de lui-même, qu'il était "irréprochable, à l'égard de la justice de la loi" (Philippiens 3:6). Jésus s'adressait donc à un groupe d'hommes qui se vantaient d'observer parfaitement la Loi. Le Seigneur leur dit qu'ils devaient continuer à faire cela, mais sans négliger la justice et l'amour de Dieu. Mais dans tout le chapitre 23 de Matthieu, Jésus exprime sa colère contre les hypocrites qu'Il dénonce et il dit notamment (verset 19) « Qu'est-ce qui est plus important ? L'offrande ou l'autel qui rend l'offrande sacrée ? » Et les reproches de Jésus aux Pharisiens et à Jérusalem se concluent par l'annonce de sa crucifixion, de la destruction du temple et de l'avènement d'une nouvelle alliance. Dans les paroles de Jésus concernant la dîme, Jésus ne s'adressait pas à Ses disciples. Il ne leur a jamais imposé la dîme. Nous ne sommes plus sous la Loi. Nous sommes sous la grâce. Jésus, avant sa mort et sa résurrection, ne demandait pas aux gens de ne pas respecter la Loi , au contraire, Il renvoyait à la Loi .Dans Luc 10:25 , un docteur de la Loi demande à Jésus comment avoir la vie éternelle. Jésus le renvoie à la Loi et la lui explique. Dans le chapitre 18 de Luc, un homme riche lui pose la même question et Jésus lui demande d'appliquer les Commandements (Luc 18:18). Donc jusqu'à la résurrection, Jésus parle demande de respecter la Loi , donc de ne pas négliger la dîme. Mais les données ont changé, avec sa mort et sa résurrection. Le rideau du temple étant déchiré, l'accès du trône est donné à tous et nous ne sommes plus sous la Loi mais sous la grâce. Jésus a dit TOUT EST ACCOMPLI (Jean 19:30). La Loi de Dieu ne pouvait pas être supprimée par Christ. Jésus a dit : « Ne vous imaginez pas que je sois venu abolir ce qui est écrit dans la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu pour abolir mais pour accomplir. » Matthieu 5:17. Le livre de Lévitique est celui qui définit le culte et la préfiguration et l'image de Jésus y sont annoncés. Jésus nous a aussi parlé de deux hommes. L'un d'eux payait la dîme, et l'autre ne la payait pas. Lequel des deux a-t-il été justifié ? "Deux hommes montèrent au temple pour prier ; l'un était pharisien, et l'autre publicain. Le pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain ; Je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus. Le publicain, se tenant à distance, n'osait même pas lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur. Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l'autre. Car quiconque s'élève sera abaissé, et celui qui s'abaisse sera élevé" (Luc 18:10-14). Qui donc fut justifié devant le Seigneur, celui qui payait la dîme, ou celui qui ne la payait pas ? Les dîmes sont « qorbân ». "Il leur dit encore : Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition. Car Moïse a dit : Honore ton père et ta mère ; et : Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort. Mais vous, vous dites : Si un homme dit à son père ou à sa mère : Ce dont j'aurais pu t'assister est qorbân, c'est-à-dire, une offrande à Dieu, vous ne le laissez plus rien faire pour son père ou pour sa mère, annulant ainsi la parole de Dieu par votre tradition, que vous avez établie. Et vous faites beaucoup d'autres choses semblables" (Marc 7: 9-13). Si votre argent peut servir à satisfaire les besoins de votre famille, mais que vous l'utilisez pour le donner à votre église en tant que "dîme", vous faites exactement ce que faisaient ces Pharisiens que reprend Jésus ! Vous dites que votre argent est "qorbân" ! En faisant cela, vous annulez donc la Parole de Dieu par votre tradition, comme Jésus le disait aux Pharisiens. Que dit le Nouveau Testament en ce qui concerne l'argent et les dons ? "Rendez à tous ce qui leur est dû : l'impôt à qui vous devez l'impôt, la taxe à qui vous devez la taxe, la crainte à qui vous devez la crainte, l'honneur à qui vous devez l'honneur" Romains 13:7. Nous devons continuer à payer des impôts à l'Etat. De ce point de vue, rien n'est changé par rapport à l'Ancien Testament ! Nous devons toujours contribuer à financer la Sécurité Sociale et la Fonction Publique ! Mais, en ce qui concerne nos dons, nous devons reconnaître que nous appartenons entièrement au Seigneur, avec tout ce que nous possédons. Quand nous nous présentons devant Lui, nous ne devons jamais oublier cette vérité ! "Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable" Romains 12:1. "Nous vous faisons connaître, frères, la grâce de Dieu qui s'est manifestée dans les églises de la Macédoine. Au milieu de beaucoup de tribulations qui les ont éprouvées, leur joie débordante et leur pauvreté profonde ont produit avec abondance de riches libéralités de leur part. Ils ont, je l'atteste, donné volontairement selon leurs moyens, et même au-delà de leurs moyens, nous demandant avec de grandes instances la grâce de prendre part à l'assistance destinée aux saints. Et non seulement ils ont contribué comme nous l'espérions, mais ils se sont d'abord donnés eux-mêmes au Seigneur, puis à nous, par la volonté de Dieu" 2 Corinthiens. 8:1-5. Tout ce que nous donnons découle donc de la qualité de notre relation avec le Seigneur. Tout dépend de notre motivation. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" Jean 3:16. La plupart des chrétiens ne pensent pas à appliquer ce verset dans un contexte de dons financiers. Mais nous devons toujours donner en nous inspirant de la manière dont Dieu donne. Notez de quelle manière Dieu donne : • Sa motivation est l'amour. • En donnant Son Fils, le Père s'est donné Lui-même. • Dieu a donné pour répondre à notre besoin, pas à notre cupidité : "afin que quiconque croit ne périsse point. Les dons des chrétiens peuvent continuer mais de quelles manières ? 1. Donner pour répondre à un besoin. Nous devons donner en réponse à un besoin et non pas pour répondre à la cupidité de ceux qui nous font des appels d'argent ! Aujourd'hui, beaucoup de chrétiens font l'objet d'incessantes demandes. Les professionnels de la religion qui les dirigent leur demandent sans cesse de leur donner des sommes toujours plus importantes, pour qu'ils puissent se payer des propriétés luxueuses, acheter les derniers modèles de voitures, voyager dans le monde entier, et se bâtir d'immenses empires financiers contrôlés par leur famille, tout cela, bien entendu, "pour la gloire de Dieu! Tous ces bâtisseurs d'empires ont bien soin de demander aux chrétiens de verser la dîme à leur ministère, en les menaçant des pires châtiments de Dieu s'ils ne s'exécutent pas ! La Bible ne nous demande absolument pas d'encourager la cupidité de tels hommes. Elle nous demande plutôt de secourir les besoins véritables : "Car il n'y avait parmi eux aucun indigent : tous ceux qui possédaient des champs ou des maisons les vendaient, apportaient le prix de ce qu'ils avaient vendu, et le déposaient aux pieds des apôtres ; et l'on faisait des distributions à chacun selon qu'il en avait besoin" (Actes 4:34-35). "En ce temps-là, des prophètes descendirent de Jérusalem à Antioche. L'un d'eux, nommé Agabus, se leva, et annonça par l'Esprit qu'il y aurait une grande famine sur toute la terre. Elle arriva, en effet, sous Claude. Les disciples résolurent d'envoyer, chacun selon ses moyens, un secours aux frères qui habitaient la Judée. Ils le firent parvenir aux anciens par les mains de Barnabas et de Saul". Remarquez que les véritables prophètes prédisent la famine ! Aujourd'hui, les faux prophètes modernes, dans beaucoup d'églises, prédisent toujours la "prospérité" et le "réveil" Ils poussent ainsi les assistants dans des enthousiasmes délirants, avant de les soulager d'énormes offrandes, sous prétexte de "soutenir leur ministère" A l'époque des Actes des Apôtres, les Chrétiens subvenaient à des besoins véritables. 2. Donner secrètement et humblement. "Gardez-vous de pratiquer votre justice devant les hommes, pour en être vus ; autrement, vous n'aurez point de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux. Lorsque donc que tu fais l'aumône, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, afin d'être glorifiés par les hommes. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense. Mais quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite, afin que ton aumône se fasse en secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra" Matthieu 6:1-4. Le Seigneur nous demande de donner secrètement, et humblement. 3. Donner selon ses moyens. "La bonne volonté, quand elle existe, est agréable en raison de ce qu'elle peut avoir à sa disposition, et non de ce qu'elle n'a pas" 2 Corinthiens 8:12. Si vous disposez de 10 euros, et que vous devez 10 euros à quelqu'un, et si, au lieu de payer votre dette, vous donnez votre argent à une organisation religieuse, Dieu n'acceptera pas votre offrande. Il ne la considèrera pas comme "acceptable". Ne donnez que ce dont vous disposez réellement. Et ne vous laissez pas avoir par tous ceux qui vous manipulent par leurs boniments, comme c'est le cas dans beaucoup d'églises pentecôtistes ou charismatiques, quand on vous demande de "donner par la foi, en croyant que Dieu va multiplier par cent votre don" ! La Bible dit clairement que le Seigneur considère de tels dons comme inacceptables ! 4. Donner avec joie. "Que chacun donne comme il l'a résolu en son cœur, sans tristesse ni contrainte ; car Dieu aime celui qui donne avec joie. Et Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute bonne œuvre, selon qu'il est écrit : Il a fait des largesses, il a donné aux indigents ; Sa justice subsiste à jamais. Celui qui fournit de la semence au semeur, et du pain pour sa nourriture, vous fournira et vous multipliera la semence, et il augmentera les fruits de votre justice. Vous serez de la sorte enrichis à tous égards pour toute espèce de libéralités qui, par notre moyen, feront offrir à Dieu des actions de grâces. Car le secours de cette assistance non seulement pourvoit aux besoins des saints, mais il est encore une source abondante de nombreuses actions de grâces envers Dieu" 2 Corinthiens. 9:7-12. Voici ce que la Bible nous demande de faire ici : ne donnez que si vous êtes réellement heureux de donner ! Elle ne nous demande pas de donner plus que nous pouvons nous le permettre, en nous forçant à être joyeux de le faire ! L'expression qui résume le mieux ce que le Nouveau Testament nous demande de faire, quand nous donnons, est celle-ci : "Que chacun donne comme il l'a résolu en son cœur». « Que chacun donne comme il a résolu dans son cœur, sans tristesse, ni contrainte car Dieu aime celui qui donne avec joie » 2 Corinthiens 9:6-7. Dieu veut que vous donniez ce que vous voulez donner, et que vous donniez sans contrainte, avec joie. Si vous ne pouvez pas donner avec joie, ne donnez rien ! Dieu ne vous le demande pas, et Il n'acceptera pas un tel don ! Une offrande faite de bon cœur. "Parle aux enfants d'Israël. Qu'ils m'apportent une offrande ; vous la recevrez pour moi de tout homme qui la fera de bon cœur" Exode 25:2. Cette offrande était destinée à la construction du tabernacle. Ce tabernacle était la chose la plus importante de tout l'Ancien Testament. Dieu ne voulait accepter que les contributions de ceux qui étaient réellement heureux de les faire. Dans le Nouveau Testament, rien n'a changé à cet égard. La dîme, ou la "malédiction des rois" "Il dit : Voici quel sera le droit du roi qui régnera sur vous. Il prendra vos fils, et il les mettra sur ses chars et parmi ses cavaliers, afin qu'ils courent devant son char ; il s'en fera des chefs de mille et des chefs de cinquante, et il les emploiera à labourer ses terres, à récolter ses moissons, à fabriquer ses armes de guerre et l'attirail de ses chars. Il prendra vos filles, pour en faire des parfumeuses, des cuisinières et des boulangères. Il prendra la meilleure partie de vos champs, de vos vignes et de vos oliviers, et la donnera à ses serviteurs. Il prendra la dîme du produit de vos semences et de vos vignes, et la donnera à ses serviteurs. Il prendra vos serviteurs et vos servantes, vos meilleurs bœufs et vos ânes, et s'en servira pour ses travaux. Il prendra la dîme de vos troupeaux, et vous-mêmes serez ses esclaves. Et alors vous crierez contre votre roi que vous vous serez choisi, mais l'Eternel ne vous exaucera point" 1 Samuel 8:11-18. 1. Les lois cérémonielles : Ces lois sont relatives au culte et concernent le tabernacle et le temple (Lévitique 16 et Hébreux 9:1 à 10). Au temps du premier tabernacle, le Lieu Très Saint n'était pas encore ouvert jusqu'à un temps de réforme. Dans Exode 25, 30, 37,38 et 39, nous voyons les détails de la fabrication du tabernacle et des objets du culte. Il fallait se conformer à ces lois de manière stricte. Le tabernacle était l'image de l'Eglise, il était la maison de Dieu où Il descendait pour parler à son peuple. Aujourd'hui, je suis le tabernacle car Jésus habite en moi et je suis l'église. L'arche était l'image de Jésus, les pains de propositions préfigurent Jésus qui est le pain de vie, la Parole de vie – Jean 6 – et la verge d'Aaron qui est l'image de l'autorité de Jésus – Apocalypse 19. Au dessus de l'arche, il y avait le propitiatoire (le couvercle) avec deux anges chérubins ; or nous savons que Dieu est assis sur les chérubins et cela représente la sainteté de Dieu. Après Moïse, Salomon va bâtir un temple composé du parvis, du Lieu Saint et du Lieu Très Saint (1 Corinthiens 6:19 et 3:16). Le temple de Dieu est l'image du temple que je suis. Le temple est l'image de l'église, l'arche est l'image de Jésus et le vêtement des sacrificateurs est l'image de la justice. Une fois par an, le souverain sacrificateur entrait dans le Lieu Très Saint et offrait un sacrifice qui couvrait le péché seulement. Aaron, le souverain sacrificateur, était une préfiguration de Jésus. Dieu est Esprit et il faut que ceux qui l'adorent, l'adorent en esprit et en vérité (Jean 4:24). Voilà pourquoi Jésus a dit qu'Il est venu accomplir la loi qui parlait de Lui. Jean 1:29 nous dit : « Voici l'agneau de Dieu qui ôte le péché du monde », hors dans l'Ancien Testament, les sacrifices d'animaux couvraient seulement le péché. A la croix, le péché a été ôté, c'est pourquoi Jésus a dit « TOUT EST ACCOMPLI ». Jésus, l'agneau pascal est mort pour ôter définitivement le péché, donc les lois cérémonielles ont été accomplies car Christ est la fin de la loi, en vue de la justice pour tout croyant (Romains 10:4). Jésus est la fin de la loi relative au culte. Les dîmes (la dîme des sacrificateurs) devait être amenée dans le temple (Malachie 3:10), elles faisaient donc parties des lois cérémonielles. Tout est accompli dans ce domaine aussi. Lisons Deutéronome 14:22 à 29 et 26:8 à 13. Aujourd'hui, les lévites et les sacrificateurs de l'Ancienne Alliance n'existent plus sous la Nouvelle Alliance car les enfants de Dieu sont un royaume des rois et des sacrificateurs. Dans Lévitique 27:30 à 34 la Bible nous parle de la dîme qui était consacrée à Dieu, donc déclarée chose sainte et ne pouvant être rachetée ; mais Jésus m'a racheté. Nombres 18:21 à 31 nous explique que les lévites n'avaient pas de possessions car ils avaient la dîme, le 1 /10 ème de la dîme revenait à Dieu et le 9/10 ème de la dîme leur revenait. C'était l'Ancienne Alliance. Maintenant sous la Nouvelle Alliance , 100% appartient à Dieu. Hébreux 9 :10 parle de ces choses imposées jusqu'à un temps de réforme. Ce temps est arrivé. Tout est accompli, le voile a été déchiré une fois pour toutes. Nous pouvons lire dans Hébreux 9:11 à 22 à propos du sacrifice parfait de Christ ; l'Ancienne Alliance a été brisée et j'ai accès au Lieu Très Saint par le Sang de Jésus-Christ. Galates 4:4 à 7 et 3:13 nous dit que Christ nous a racheté de la malédiction de la loi ; la loi est finie car elle est accomplie. Hébreux 8:13 «En appelant nouvelle cette alliance, il a rendu ancienne la première. Or ce qui est ancien et vieilli, est sur le point de disparaître». Si nous observons une loi, nous devons les observer toutes, sinon nous sommes sous la malédiction… La question qui se pose aujourd'hui est comment doit-on célébrer le culte ? Romains 12 :1 nous donne la réponse : «Je vous exhorte, frères… à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable». Nous devons nous offrir en sacrifice vivant et nous donner nous-mêmes à Dieu (2 Corinthiens 8:5). Mon culte, aujourd'hui sous la Nouvelle Alliance est de me donner tout entier, de donner à Dieu toute ma vie car Jésus m'a racheté. Il ne m'a pas racheté à moitié mais tout entier ; Je dois donc tout lui donner. Tout ce que j'ai appartient à Dieu et Galates 2:20 nous dit «Je suis crucifié avec Christ, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi». Je dois comprendre que je suis la maison de Dieu, une habitation de Dieu en esprit et que tout appartient à Dieu ; je ne m'appartiens plus à moi-même ( 1 Corinthiens 6:19-20). Mon identité, si je suis à Christ, est celle de fils de Dieu, de maison de Dieu. Sous la Nouvelle Alliance , nous ne sommes plus sous la loi mais sous la grâce. Quand nous recevons notre salaire, nous devons payer le loyer, les factures…et ensuite demander à Dieu comment utiliser l'argent qui reste car il lui appartient en totalité. Après les directives reçues du Seigneur, nous devons donner avec joie et sans contraintes. 2. Les lois morales Dieu est saint et il veut un peuple saint qui marche dans la crainte de Dieu, dans la sainteté et dans l'obéissance. Lévitique 18 nous parle des lois morales ; elles n'ont pas été effacées, elles existent toujours. Lévitique 18:22 nous dit que l'homosexualité est une abomination. Le Nouveau Testament nous confirme ces choses dans 1 Corinthiens 6.9.10 «Ne savez-vous pas que les injustes n'hériteront point le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les débauchés, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n'hériteront le royaume de Dieu ». Nous ne devons pas voir la nudité de notre père, de notre mère, des autres personnes, exception faite bien évidemment des époux Nous ne devons pas voir la nudité de la femme ou de l'homme avant le mariage… Les 10 commandements font également partie des lois morales. Ces exemples nous montrent de façon très claire que les lois morales sont encore en vigueur de nos jours et sont immuables. Elles n'ont pas été abolies et celui qui est en Christ marche dans la crainte de Dieu. L'église est l'assemblée des saints et la convoitise vient avec ce que l'on voit. Jacques 4:7 dit «Soumettez-vous donc à Dieu, résistez au diable et il fuira loin de vous». Fuyez l'impudicité comme Joseph l'a fait. Pour avoir la haine du mal et du péché, il faut se soumettre à Dieu et il nous donne alors la force dont nous avons besoin. Se soumettre à Dieu, c'est se soumettre à Sa Parole, à Sa Puissance. Esaïe 59. Les lois morales sont inscrites dans la conscience de l'homme, elles sont imprimées, inscrites dans notre cœur( Hébreux 8:10). 3. Les lois sociales Ce sont des lois civiles régissant la vie sociale d'Israël (Exode 21). Ces lois n'ont rien à voir avec les croyants de la nouvelle En conclusion, nous pouvons dire que Jésus nous a rachetés afin que nous pratiquions les lois morales. La justice de Dieu a été satisfaite par la mort de Jésus-Christ qui nous a racheté et délivré par son Sang (Colossiens 1:12 à 14). Nous sommes guéris par ses meurtrissures et le Seigneur nous a transportés dans le Royaume de son Fils bien-aimé en qui nous avons la rédemption, le pardon des péchés. Nous devons vivre dans la Nouvelle Alliance. Jésus a satisfait la justice de Dieu qui réclamait un sang pur et devant le trône de Dieu, Jésus a présenté son sacrifice ainsi que notre cas à nous ses disciples. Nous sommes délivrés de la malédiction de la loi (Galates 3:13) et nous sommes bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ. Hébreux 7 :4 à19 • Question : Qu'ordonne la loi aux Lévites qui exercent le sacerdoce ? • Réponse : « ils ont d'après la loi, l'ordre de prélever la dîme sur le peuple » (verset 5). • Question : Sur quoi la loi de la dîme repose t-elle alors ? • Réponse : « c'est sur lui (le sacerdoce Lévitique) que repose la loi » (verset 11) • Question : Ce sacerdoce Lévitique est-il changé dans la Nouvelle alliance ? • Réponse : « le sacerdoce est changé, il y a nécessairement un changement de loi » (verset 12) • Conclusion : Si la loi de la dîme repose entièrement sur le sacerdoce Lévitique et que ce sacerdoce est changé dans la Nouvelle alliance, qu'en est-il de la loi de la dîme ? La réponse est vraiment simple : « il y a un changement de loi » (verset 12) « suppression d'une ordonnance antérieure à cause de sa faiblesse et de son inutilité… » (verset 18). Le sacerdoce Lévitique et la dîme sont inséparables d'après la loi ; si l'un disparaît à cause d'un changement de loi, l'autre disparaît aussi. January 09 enfer ou paradis !!!NE TE LAISSE PAS RECRUTER PAR LE DIABLE
Un jour, alors qu'elle marchait dans la rue, une femme, une de ces cadres à qui tout réussit, est tragiquement heurtée par un autobus et meurt. Son âme arrive au Paradis où elle est accueillie par St Pierre. - Bienvenue au Paradis ! Avant de vous installer ici, il semble que nous ayons un problème. Voyez-vous, c'est plutôt étonnant mais nous n'avons jamais eu de femme 'cadre' jusqu'ici et nous ne sommes pas tout à fait surs de ce que nous devons faire de vous. Aucun problème, laissez-moi simplement entrer... J'aimerais bien mais j'ai des ordres qui viennent d'en haut. Ce que nous allons faire, c'est vous laissez passer un jour en Enfer et un jour au Paradis et ainsi vous pourrez choisir où vous voudrez passer l'éternité. - Je pense que j'ai déjà fait mon choix... Je préfère rester au Paradis ! - Désolé, mais nous avons des règles... Et ainsi, St Pierre emmena la femme cadre dans un ascenseur qui descendit en Enfer. Les portes s'ouvrirent et elle se retrouva sur le green d'un terrain de golf magnifique. Un peu plus loin, il y avait le country club et devant, tous ses amis, bien habillés, qui l'acclamèrent. Ils s'approchèrent, l'embrassèrent et parlèrent du bon vieux temps. Ils firent un excellent parcours de golf et, le soir, allèrent au country club où ils dégustèrent un excellent steak et du homard. La femme rencontra le Diable qui est réellement quelqu'un de charmant et elle passa un merveilleux moment à raconter des histoires et à danser. Elle passa un si bon moment qu'avant qu'elle ne s'en rende compte, il était temps de partir. Tout le monde lui serra la main, lui fit au revoir et elle monta dans l'ascenseur. Celui-ci retourna au Paradis et elle retrouva St Pierre. - Maintenant, vous allez passer un jour au paradis... Elle passa ainsi les 24 heures suivantes allongée paresseusement sur les nuages à jouer de la harpe et à chanter des cantiques. Elle passa un si bon moment qu'avant qu'elle ne s'en rende compte les 24 heures étaient passées et St Pierre était de retour pour l'emmener. Alors, vous avez passé un jour en Enfer et un jour au Paradis. Maintenant, vous devez choisir pour l'éternité... La femme réfléchit un instant et répondit : - Et bien, je n'aurais jamais cru que je dirais ceci, le Paradis est vraiment bien mais je crois que je me plairai davantage en Enfer. Alors, St Pierre l'escorta jusqu'à l'ascenseur et elle descendit à nouveau en Enfer. Quand les portes de l'ascenseur s'ouvrirent, elle se retrouva dans un paysage désolé plein d'immondices. Elle vit ses amis vêtus de haillons ramassant les saletés pour les mettre dans des sacs. Le Diable vint vers elle et lui mit la main sur l'épaule. La femme balbutia : Je ne comprends pas... Hier, j'étais ici et il y avait un parcours de golf et un country club et nous avions mangé du homard et nous avions dansé et nous nous sommes bien amusés. Maintenant, c'est un désert d'immondices et tous mes amis semblent misérables. Le Diable la regarda et sourit : - Vous êtes cadre, vous devriez connaître le principe "Hier, nous vous recrutions. Aujourd'hui, vous faites partie du personnel"... De même nous sommes aussi appelé à prendre conscience des plaisirs éphémères que nous offrent le diable juste pour nous séduire et enfin de compte, on passera une éternité dans les ordures,les flammes éternelles, les souffrances éternelles et tout ce qui y a de plus mauvais..... November 03 LA VIE SANS DIEU...Que le Dieu d'espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant. Romains 15, 13 Bruno, onze ans, surpris dans un supermarché en train de voler un jouet, a été reconduit chez lui par les policiers. L'appartement est vide, car sa mère est encore à son travail. Plein de honte, il se jette du septième étage. Béatrice, violentée par son beau-père, a pris une trop forte dose de médicaments pour en finir avec une vie qui la dégoûte. Jacques, en échec scolaire, avait peur de l'avenir. Il n'osait parler à personne de ses angoisses. Il s'est pendu. "Je veux disparaître de ce monde que je ne comprends pas. Je vous aime.". Tel est le dernier message de Pierre, élève brillant, à ses parents ... Le suicide en France touche environ 150 000 personnes par an ; 12 000 en meurent. C'est la première cause de mortalité chez les 25-34 ans, et la deuxième chez les adolescents après les accidents. Pourquoi ce mal de vivre chez des milliers de jeunes ? Quelquefois ils le disent : la vie est trop "moche", il n'y a pas d'avenir. Ils ne supportent plus les conflits, le divorce, ou les difficultés liées à la crise, au chômage. Certains portent un lourd fardeau de culpabilité résultant d'un comportement immoral. Cette détresse est peut-être celle de ton meilleur ami ou ... la tienne ? Quelqu'un peut-il comprendre ? Oui, Celui qui te connaît bien et qui connaît l'avenir, le Dieu d'espérance, veut te donner "un avenir et une espérance". October 15 La religion ou DieuAujourd'hui de nombreuses assemblées locales ont besoin d'être réformées, parce qu'elles ont laissé entrer certaines pratiques païennes. Cette réforme doit commencer par les leaders et dirigeants de ces assemblées. Le monde et les pratiques mystiques sont en train de polluer les saints. Les disciples de Jésus-Christ doivent revenir à la simplicité de la Parole de Dieu, et toutes les pratiques non approuvées par la Parole de Dieu doivent être rejetées.
Dans 2 Rois 16 (à partir du verset 10), Achaz roi de Juda, se rendant à Damas au devant du roi d'Assyrie et ayant vu l'autel d'un dieu païen, eut envie d'en avoir un à l'identique. Il envoya le modèle et le plan exact de cet autel au sacrificateur Urie. Mais le Seigneur avait donné à Moïse des instructions très précises concernant la construction de l'autel (Exode 27). Achaz fit alla encore plus loin en ordonnant au peuple de faire brûler sur l'autel des holocaustes et des offrandes, en y versant des libations et en y répandant le sang des sacrifices. Il brisa certaines parties de l'autel construit selon la loi de Moïse et changea même, à cause du roi d'Assyrie, le portique du sabbat qu'on avait bâti dans la maison de l'Eternel. Le prêtre Urie exécuta ainsi les ordres du roi. Aujourd'hui cette démarche d'Achaz se reproduit aussi dans les assemblées. De la Pentecôte jusqu'à Constantin, les saints adoraient le Dieu Vivant et lui rendaient un vrai culte. A partir de Constantin les choses changèrent et l'autel véritable fût renversé. L'autel et le culte étaient calqués sur les rites païens et avaient remplacé le culte véritable. Ces compromis et ces prostitutions spirituelles provoquèrent ainsi la colère de Dieu. Le livre des Rois nous explique cela (II Rois 22 et 23). « Quelques temps après, au temps du roi Josias, le souverain sacrificateur Hilqiya retrouva le livre de la loi de l'Eternel et en informa le secrétaire du roi qui le lut et alla de suite en informer le roi. Lorsque le roi entendit les paroles du livre de la loi, il déchira ses vêtements et ordonna au sacrificateur Hilqiya d'aller consulter l'Eternel au sujet des paroles de ce livre qu'on avait trouvé car la fureur de l'Eternel était grande. » La colère divine s'enflamma contre le peuple choisi qui n'avait pas obéi aux paroles de ce livre. « Le roi convoqua tout le peuple et lut toutes les paroles du livre de la loi et il conclut, devant l'Eternel, cette alliance : suivre l'Eternel et observer ses commandements, ses préceptes et ses prescriptions de tout son cœur et de toute son âme, afin de garder les paroles de cette alliance, écrites dans ce livre ; et tout le peuple adhéra à l'alliance. » Après cet enseignement et cette consécration vint le temps de la réforme. « Il supprima les prêtres institués par les rois de Juda, il sortit de la maison de l'Eternel le poteau d'Achéra, il abattit les maisons des prostituées qui étaient dans la maison de l'Eternel, il abattit les autels, il brisa les stèles…et ensuite il ordonna à tout le peuple de célébrer l'Eternel comme il était écrit dans le livre de l'alliance. » Ce qui nous est rapporté ici est riche d'enseignements pour notre temps. Nous sommes aussi corrompus et avons érigés des autels calqués sur de faux raisonnements, des coutumes et des traditions héritées de nos pères. Nous sommes attachés à des systèmes humains qui régissent nos cultes et nous enferment dans des dogmes et des doctrines religieuses établis par nos dirigeants dans le but de nous éloigner de la Vérité. Ces rites imposés tuent la liberté de l'Esprit en chaque chrétien. Aujourd'hui, nous devons sortir du temple de Dieu, que nous sommes (1 Corinthiens 3v16) , tout ce qui n'est pas conforme à sa Parole Vivant e afin d'être véritablement une habitation de Dieu en esprit (Ephésiens 2:22). Ce travail de réforme concerne chaque disciple de l'Eternel car la Parole nous dit de nous édifier, nous les pierres vivantes, en une maison spirituelle afin de rendre un culte agréable à Dieu (1 Pierre 2:5). Le temps est à la réforme !!! Comme le roi Josias, nous devons nous aussi rejeter tous compromis, abattre les faux autels dans notre cœur et revenir à la PAROLE DE DIEU qui est la Vérité afin de rendre à Dieu un culte d'adoration en esprit et en vérité selon les principes qu'Il nous a laissés dans Sa Parole. La réforme est indispensable aujourd'hui mais elle ne sera possible que si nous laissons Dieu agir dans nos églises. La réforme est indispensable car les rites et les principes du monde sont entrés dans notre quotidien alors qu'ils sont contraires à la Parole que nous avons reçue. L'Eglise n'est plus influente puisqu'elle est influencée par le monde, tout entier sous la puissance du malin.
L'impureté morale a toujours causé la chute et la déchéance des leaders chrétiens. Il semble qu'actuellement les attaques contre la famille et les relations conjugales redoublent d'intensité. Nous sommes dans les derniers temps. De plus en plus nous assistons à des scandales de tous genres dans les églises. Des leaders ont des relations sexuelles avec des jeunes femmes ou avec les femmes d'autrui. Des pasteurs font des onctions d'huiles sur des femmes nues. D'autres divorcent d'avec leurs épouses pour en épouser d'autres. Le monde cautionne l'adultère, l'impudicité et l'homosexualité. Des péchés qui ont occasionné la décadence des nations et des civilisations sont maintenant exaltés et vulgarisés au nom de la liberté. Dans le monde d'aujourd'hui, les gens tournent le mariage en dérision et prônent la cohabitation et la promiscuité sexuelle. Ceci augmente la pression exercée sur le leader chrétien, d'autant plus que sa position le rend particulièrement vulnérable aux tentations. Dans le livre de Juges, au chapitre 16, Samson fût conduit à l'immoralité sexuelle et la renommée de cette histoire se répandît dans le monde. Elle encourage les femmes à user de leur « pouvoir ». Elle illustre parfaitement la faiblesse de l'homme confronté à une femme remplie de séduction. Cet homme avait reçu un appel puissant dès le sein de sa mère, mais ne vivait pas dans la crainte de Dieu. Sa désobéissance aux instructions de l'Eternel et son manque de caractère ruinèrent son ministère. Sa faiblesse consistait en la quête de relations sexuelles avec toutes sortes de femmes. Il épousa tout d'abord une femme venant d'une tribu ennemie d'Israël. Puis il fréquenta une femme prostituée, ce qu'interdit la Parole de Dieu. Ensuite, il aima Dalila, qui chercha à percer le secret de sa force. Après l'avoir endormi, elle coupa les sept tresses de ses cheveux, lesquelles représentaient la sainteté, le chiffre sept semblant représenter la pureté. Ainsi le non-respect de l'appel qui était sur sa vie et le manque de discernement conduisirent Samson à sa perte. C'est par sa faute qu'il fût trahi par Dalila au bénéfice des philistins. Les conséquences de son immoralité sexuelle furent immenses pour lui, ainsi que pour le peuple dont il était Juge : • Il perdit la force, la puissance et l'onction divine (Juges 16 :19). Tout appelé de Dieu tombant dans le péché perd l'onction divine. • « L'Eternel s'était retiré de lui » (Juges 16 :20). Dieu ne marche pas avec ceux qui vivent dans le péché ou la désobéissance à Sa Parole. • « Les Philistins (…) lui crevèrent les yeux » (Juges 16 :21). • Les philistins l'amenèrent à Gaza ; Samson perdit son héritage, c'est-à-dire son pays. « Quel est l'homme qui craint l'Eternel ? L'Eternel lui montre la voie qu'il doit choisir, son âme reposera dans le bonheur et sa postérité possédera le pays » (Psaume 25 : 12-13). • Les Philistins le lièrent. • Les Philistins le mirent en prison : « Il tournait la meule dans la prison » (Juges 16 :21). Beaucoup de personnes sont emprisonnés dans toutes sortes de vices par Satan à cause du manque de confession et de repentance sincères. Tout péché non confessé donne à Satan un droit légal sur la vie du leader • Samson mourut (Juges 16 : 30) « Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. Romains 6 :23 » .Tout leader qui vit dans le péché connaîtra aussi la mort, d'abord la mort spirituelle (Apocalypse 3 :1), ensuite la mort physique et la seconde mort ou la séparation éternelle d'avec Dieu. Beaucoup de leaders tombent , par manque de sanctification , dans l'immoralité (adultère, fornication, impudicité…) et y entraînent d'autres dirigeants, si ce n'est le peuple tout entier. L'ARGENT Comme pour l'impudicité, l'argent est susceptible de causer la chute d'un leader spirituel. L'argent est nécessaire pour l'accomplissement de la vision que Dieu donne à un leader. C'est une grande bénédiction dans l'œuvre du Seigneur. Cependant, l'argent peut causer beaucoup de mal. Les leaders doivent apprendre à être prudents quant à la gestion des finances. Dieu pourvoit toujours au besoin des personnes qu'il appelle. L'argent doit être notre serviteur dans le ministère et non le contraire. Le Seigneur a promis de prendre soin de ses enfants en leur donnant de quoi se nourrir, de quoi se vêtir (Matthieu 6 :31-32). Nous travaillons pour le Seigneur et c'est Dieu qui nous donne notre salaire en utilisant à cet effet notre travail. Le Seigneur nous donne de l'argent afin que nous en ayons suffisamment pour accomplir ses desseins sur terre. Les leaders doivent savoir que le dieu Mammon est à la base de l'amour de l'argent. De ce fait, ils doivent veiller à ce que l'argent ne les domine pas (Matthieu 6 : 24). En étant gouvernés par la cupidité, nous servons nos intérêts personnels ; ce qui est une forme d'idolâtrie . C'est pourquoi l'amour de l'argent est la racine de tous les maux (1 Timothée 6:10). L'argent que les leaders reçoivent pendant leur ministère doit être utilisé pour l'avancement de l'œuvre de Dieu. Dieu qui a touché le peuple en l'amenant à faire des dons et des offrandes pour l'avancement de Son œuvre, punira tout détournement. Le leader ne doit permettre à personne - sous couvert d'argent - de le diriger, de le commander ou de déterminer le message à prêcher. Il est au service du Seigneur. Servez le Seigneur et non Mammon !
Obéissez au Seigneur et recevez de lui vos directions pour éviter tout risque de corruption. En tant que leader, vous devez « chercher premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces choses vous seront donnés par dessus » (Matthieu 6:33). Ne dépendez pas des hommes sur le plan financier mais de Dieu seul. La plupart du temps, les rois juifs ont assisté à leur chute lorsque leur règne a atteint son paroxysme. Car, lorsque les bénédictions se sont concrétisées, ils se sont éloignés de l'Eternel. Quand le Seigneur commence à bénir un leader chrétien, sa nature pécheresse peut se réveiller s'il ne vit pas dans la crainte de Dieu. Il risque dès lors de s'éloigner de la sanctification en corrompant son ministère et les personnes que Dieu met à ses côtés. « Quand les richesses s'accroissent, n 'y attachez pas votre cœur » Psaumes 62 :11 C'est pourquoi la recherche de la sainteté réelle est essentielle pour le leader. La Parole de Dieu nous dit bien de « priez sans cesse, car l'esprit est bien disposé mais la chair est faible » (Matthieu 26 :41). LA MUSIQUE David louait Dieu en musique, dès son plus jeune âge, avec ardeur. Plus tard, devenu roi, il a continué à manifester sa joie et son adoration pour l'Eternel sans complexe car son cœur était pur et Dieu agréait sa louange. Il a pu paraître ridicule aux yeux de sa femme, mais c'est elle qui a été punie pour s'être moqué de lui. Certaines églises ont oublié que la musique d'adoration doit être destinée au Seigneur et qu'elle doit aussi lui donner gloire. La musique doit être spirituelle, et doit permettre d'élever Dieu et non pas les interprètes. « Entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur » Éphésiens 5:19. Or à l'heure actuelle, les églises sont remplies de musique charnelle qui suscite la séduction. Les musiciens ressemblent plus aux musiciens du monde qu'aux chrétiens remplis de l'Esprit. De plus, ils s'associent avec des musiciens païens et puisent leur inspiration dans les diverses musiques profanes sans s'inquiéter du contenu parfois démoniaque dissimulé ou symbolisé par ces styles de musique. La Bible nous dit qu'il n'y a pas de rapport entre la lumière et les ténèbres (2 Corinthiens 6:14-18). La musique ne doit donc pas être copiée ni calquée sur les rythmes des musiques du monde, elle doit être inspirée par l'Esprit de Dieu. Les tenues vestimentaires que portent certains de ces musiciens poussent les certaines personnes à la convoitise car elles sont inspirées par un esprit de séduction. Par exemple, les tenues trop près du corps ou un maquillage outrancier ne conviennent pas à un serviteur de L'Eternel ; les chanteurs ou musiciens d'une chorale chrétienne sont des serviteurs qui exercent le ministère particulier de la louange. L'IDOLATRIE L'idolâtrie est un pêché. L'Eternel nous ordonne de ne pas adorer d'autres dieux que Lui (Exode 20 : 3 ). Il semble très facile d'adorer son p asteur puisque si le chrétien adopte le langage du monde – ou plus exactement n'y renonce pas – il peut tout aussi bien adorer son chien, ses enfants, des chaussures, certaines préparations culinaires, le foot et utiliser cette expression comme le monde le fait sans se rendre compte de ce que cela signifie. Il est donc fréquent de voir certains chrétiens adorer leur pasteur. Il ne s'agit pas de déférence ou d'affection mais de la soumission totale et inconditionnelle à un homme en s'écartant de la Parole et en oubliant que Jésus est le chef de l'Eglise. Le monde a tellement inspiré et influencé l'Eglise que nous ne nous rendons même plus compte que nous adorons nos dirigeants comme des stars de show-biz ou des célébrités de la télévision. Les affiches d'annonces de croisades d'évangélisation ressemblent à des affiches de cinéma ou de concerts païens. Le prédicateur devient une idole ou se considère comme tel. Ceux qui l'idolâtrent pêchent et lui qui l'accepte pêche aussi. Certains fidèles en Afrique essuient les chaussures ou le visage de leurs pasteurs pendant que ceux-ci prêchent, d'autres s'agenouillent devant leurs dirigeants et portent des vêtements avec la représentation de l'homme de Dieu. En agissant ainsi, ces chrétiens se détournent de la seule vraie Star Jésus, parfois sans s'en rendre compte, à cause du poids de la tradition ou de l'influence du monde. Le Seigneur m'a dit un jour qu'un des mes combats serait l'idolâtrie des membres de mon entourage. Je sais que tout serviteur de Dieu doit fuir l'idolâtrie et montrer Jésus-Christ aux personnes. J'ai eu à souffrir de cela car si l'idole ne se plie pas aux exigences de ses fans ou s'ils voient qu'elle a des failles, ils font tout pour la détruire. Le Serviteur de Dieu doit apprendre à ne pas se fier aux belles paroles des hommes, comme Christ lui-même (Jean 2:23-25). Les apôtres ont aussi été tentés par l'idolâtrie (Actes 14:5-18). Même Jean qui était avec le Seigneur a connu ce problème. Il avait déjà écrit l'évangile et les trois épîtres mais malgré cela lorsqu'un Ange lui apparut, il commit l'erreur de vouloir l'adorer (Apocalypse 22:8-9). Mais l'adoration n'est destinée qu'à Dieu et l'Ange ne peut pas la recevoir. Le mot « Ange » veut dire messager. Les prédicateurs de l'Evangile sont aussi des « messagers de la Bonne Nouvelle ». Ils ne font qu'apporter la Parole. C'est Dieu qui les a créés ; il faut donc adorer le Créateur et non pas la créature. Les serviteurs de Dieu doivent respecter leur modèle Jésus-Christ qui lavait les pieds de ses disciples (Jean 13 :1-17). Comment donc en vertu de ce modèle un prétendu pasteur peut-il envisager de se faire porter sa b ible ? Quels que soient leurs charismes et leurs dons il ne faut jamais les adorer. Beaucoup de prédicateurs veulent se comparer aux ministres du monde, en demandant aux gens de les servir comme des rois. Normalement, l'appel de Dieu fait de nous des serviteurs du peuple de Dieu. Le Seigneur disait qu'il était venu non pour être servi mais pour servir. Tout serviteur de Dieu doit donc faire de même : SERVIR et non être servi !!! L'enseignement de 1 Corinthiens 3:5-11 mérite donc d'être médité. Tout ministère de puissance attire les esprits d'idolâtrie : il faut refuser l'élévation des hommes et leur louange. L'adoration doit être la réponse de l'homme à la révélation de Dieu qui le conduit à donner toute sa vie à celui qui est tout (Romains 11:36). L'adoration trouve sa source en Dieu, et lui seul est l'objet de notre adoration. L'adoration vient avant le service : Luc 10:38-42. Marie, la sœur de Marthe, était assise aux pieds du Seigneur et écoutait sa parole. Elle avait choisi la bonne part qui ne lui fût pas ôtée. Adorer Dieu est le plus grand commandement : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ta force ». Marc 12:29-30 Abandonner l'idolâtrie (un besoin pour les serviteurs et pour les fidèles dans la situation actuelle) sera facile en revenant à la Parole de Dieu car la puissance de Dieu reviendra prendre toute sa place et il ne sera plus utile de s'accrocher au sang de Jésus et à la bible du pasteur pour vivre sa marche chrétienne. July 07 PEUR ???Peur de quoi? Ce petit poème a été écrit par un missionnaire en Chine alors qu'il venait d'apprendre que son ami et compagnon d'oeuvre, J. Vinson, traversait courageusement la persécution.
ET NOUS ON L'A ENTIERE!!
La page arrachée au feu Les cordes des méchants m'ont entouré: je n'ai pas oublié ta loi. Si ta loi n'eût fait mes délices, j'eusse péri dans mon affliction. Psaume 119:61 et 92
Croyez-vous en Jésus? Est-il votre Sauveur? Etes-vous du côté du Vainqueur? LA DIFFERENCEUn tribunal chinois Un chrétien chinois arrêté pour sa foi comparait devant un tribunal, après être resté longtemps en prison. - Croyez-vous toujours au christianisme? demande le juge d'un ton ironique. - Ce n'est pas au christianisme que je crois ... - Ah bon? - Je crois Jésus Christ, non une religion, mais une personne. - Ne jouez pas sur les mots, dit-il en colère. - Pas du tout! répond le chrétien. Vous pouvez fermer les églises, emprisonner ou tuer les chrétiens, empêcher toute religion et même brûler les bibles, mais pouvez-vous toucher à Jésus Christ? Il est vivant éternellement ; il vit dans mon coeur, vous ne pouvez pas me l'enlever! Si vous me tuez, je serai avec lui pour toujours. Ne soyez pas étonnés de cette distinction. La religion, en effet, est un ensemble de rites, une organisation influencée par un contexte social et culturel, marquée par des erreurs et des faiblesses humaines. Mais la foi est une relation vraie et personnelle avec un Dieu vivant. C'est aussi connaître Jésus Christ, le Fils de Dieu, l'aimer et vivre pour lui. TEMOIGNAGE
La puissance de la prière Dans une ville du nord de la Chine, un petit orphelinat recueillait les fillettes abandonnées et sans foyer ; une mission se chargeait d'elles depuis l'âge le plus tendre jusqu'à l'âge de raison. Quand le régime communiste s'installa dans le pays, les chrétiens chinois engagèrent ces missionnaires à s'en aller. " Ce serait préférable pour vous et pour nous, dirent-ils. Nous aurions moins de difficultés si vous nous laissez seuls pour affronter l'orage ". Ainsi les missionnaires se retirèrent. Mais avec eux, les subventions étrangères cessèrent également ; la maison parvint néanmoins à se suffire à elle-même : le blé qu'on achetait désormais au marché fut moulu à la meule de la maison, puis on en faisait du pain qu'on pouvait vendre. On vendit également le petit âne qui avait appartenu à la mission parce qu'on ne pouvait plus le nourrir ; les enfants, pour ne pas être étourdies, se mirent des foulards sur les yeux, et chacune à son tour tourna la meule. La direction de l'orphelinat se trouvait entre les mains d'une jeune nurse chinoise ; le nouveau gouvernement se rendit compte du témoignage puissant qui émanait de cette communauté, aussi, un jour, l'infirmière fut-elle traduite en justice et condamnée à mort. Lorsque les fillettes l'apprirent, elles se jetèrent sur leurs genoux et se mirent à prier. Pour une raison ou une autre, ce jugement ne fut pas exécuté. Il y eut une seconde, une troisième condamnation, et chaque fois, une circonstance imprévue en empêchait l'exécution. Une quatrième fois, le juge se leva plein de rage : " Donnez-moi une corde, s'écria-t-il ; je vais la faire mourir moi-même. Je ne crois pas du tout qu'il y ait un Dieu pour la protéger ". Pendant que les enfants priaient, le juge, la corde en main, suivi des bourreaux, descendait la rue qui conduisait à l'orphelinat. Au moment où il posait le pied sur le seuil de la porte, il tomba, foudroyé par une attaque, et il fallut le transporter chez lui. Quelques mois plus tard, les communistes durent évacuer la ville, et les nationalistes y rentrèrent. Le nouveau maire engagea la nurse et les fillettes à quitter leur maison pour trouver une protection plus efficace à l'intérieur de la cité. Une fois, encore, on chercha le secours de Dieu, tout le monde se mit à genoux et on pria ; pendant les prières, l'infirmière se souvint de ces mots du Psaume 118, 8 : " Mieux vaut mettre sa confiance en l'Eternel, que de se confier en l'homme ". Elle répondit au maire qu'elle et ses compagnes se sentaient poussées à demeurer là où elles étaient ; la même nuit, les communistes pénétrèrent intempestivement dans la ville, ils tuèrent ou emmenèrent trois mille personnes. Seul le petit groupe de chrétiennes de l'orphelinat resta sain et sauf. UN MISSONNAIRE AU SERVICE DE DIEU
La conversion d'Hudson Taylor En cherchant à passer son temps, Hudson Taylor retourna un panier rempli de tracts dans la bibliothèque de son père et en choisit un qui lui semblait intéressant. Il commença à le lire et fut frappé par l'expression: "l'oeuvre accomplie de Christ". Ces mots ont immédiatement capté son attention. Qu'est-ce qui pouvait bien être terminé?, se demandait-il. Plus loin, le tract expliquait que l'oeuvre accomplie était une pleine et parfaite expiation des péchés pour tout le monde. Hudson pensa alors: "Si le monde entier est couvert, et la dette entière pour le péché payée, que me reste-t-il donc à faire?". Hudson devint alors convaincu par la lumière de la vérité de Dieu qui traversa son âme par le Saint Esprit: "Il n'y avait rien à faire sinon de tomber sur mes genoux et d'accepter le Sauveur et son salut et de le louer sans fin". Hudson avait 17 ans à l'époque. Il a ensuite suivi son Sauveur et il le servit fidèlement de nombreuses années en Chine.
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TÉMOIGNAGE DE CONVERSION DE HUDSON TAYLOR. En cet après-midi de juin, seul dans sa maison, il errait désœuvré. Rejetant en arrière ses blonds cheveux bouclés, il entra dans le bureau de son père, et, d'une main nonchalante, feuilleta quelques livres. Il choisit une brochure, c'était un traité religieux. MIRACLE!!!!J'écris ce petit mot, pour vous exprimez e que je ressens. Je rentrais chez moi, ce soir et dans ma boîte aux lettres m'attendait une lettre qui venait de La Réunion. Et surprise, en l'ouvrant je m'aperçois qu'elle a été écrite par les grands-parents de Marion.
Je l'ouvre et là deux dessins de ma petite et une lettre, où dessus, ils me disent qu'ils sont heureux que malgré la distance, je n'ais pas oublier Marion. Ils me disent que je n'ais pas de soucis à me faire, qu'ils lui rappelle qu'elle a un papa.
Les deux dessins, sont un poême et un dessin ou elle a écrit "papa", puis elle a écrit son prénom.
Je suis fier, de ma petite fille. Dieu est bon, c'est vrai, j'étais triste à la fête des pères, car j'étais bien seul(je me comprends), Et vous voyez Dieu, va au-delà de notre espèrance, Il comprend notre souffrance, Il est fidèle.
Vous savez, J'aime mon Seigneur, malgré l'avoir abandonné, lui, Il n'a pas détourné son regard. June 23 UNE FOIS QU'ON Y EST...Voici 7 raisons pour être à l'heure à la célébration en Église 1° Le coeur de Dieu se réjouit de voir Son peuple se presser pour venir L'adorer. 2° Le coeur des frères se réjouit de voir le zèle de l'Église pour adorer Son Dieu. 3° Le coeur de ceux qui ont mis beaucoup de temps pour préparer l'adoration est fortifié. 4° Le coeur du conjoint et des enfants est mieux disposé à adorer. 5° L'Église a de la joie à adorer en ayant moins de distractions. 6° Le coeur de nos invités sera touché par notre zèle. 7° Le nouveau croyant sera éduqué dans une saine habitude de ponctualité. 1O BONNES RAISONS DE NE PAS ALLER A L'EGLISE10 raisons de ne pas se laver Si vous preniez les mêmes excuses employées par les gens qui ne pas aller à l'église et les appliquiez à d'autres domaines importants de la vie, vous réaliseriez combien elles peuvent être inconsistantes dans leur logique. Par exemple: Les raisons de ne pas se laver. 1. J'y étais forcé quand j'étais enfant. 2. Les gens qui font du savon veulent seulement votre argent. 3. Je me lave lors des occasions spéciales, comme Noël et Pâques. 4. Les gens qui se lavent sont hypocrites - ils pensent qu'ils sont plus propres que tous les autres. 5. Il y a tellement de sortes de savon, je ne peux pas me décider sur laquelle est la meilleure. 6. J'avais l'habitude de me laver, mais c'est devenu si ennuyant que j'ai arrêté. 7. Aucun de mes amis ne se lavent. 8. La salle de bain n'est jamais assez chaude en hiver ou assez froide en été. 9. Je commencerai à me laver quand je serai plus vieux et plus sale. 10. Je ne trouve pas le temps de me laver. -------------------------------------------------------------------------------- source anglaise: |
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