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CHRETIEN OU CRETINDIEU T'AIME TEL QUE TU ES !! September 20 JE REVIENS VERS TOI il y a des jours ou je veux crier mais je n'ai de force que pour pleurer Quand au fond de moi je me sens souillé c'est comme si tu disparaissais Oh, j'ai dû te faire mal,ne pensant qu'à moi je me sens si faible , alors pardonne moi je reviens vers toi prend moi dans tes bras tant j'ai besoin de toi viens et restaure - moi je sais , bien souvent, je t'ai rejeté sans réaliser ce que je fesais et par mes erreur, je suis oppressé je me sens si faible , viens et relève moi toi qui n'a jamais cesser de m'aimer toi qui connaît mon coeur et ses secrets viens me remplir de tout ce que tu es pour qu'enfin je sois libéré paroles d'un chant master music September 07 WILLIAM BOOTHLe plus grand danger du vingtième siècle sera une religion sans Saint-Esprit,
des chrétiens sans Christ,
le pardon sans repentance,
le salut sans nouvelle naissance,
la politique sans Dieu
et un ciel sans enfer. WILLIAM BOOTHJ’ai eu un jour une vision qui m’a fait prendre ma vie chrétienne infiniment plus au sérieux que par le passé. Dans cette vision, je me suis reconnu : j’étais très impliqué dans des activités chrétiennes. J’assistais aux réunions, j’enseignais à l’Ecole du Dimanche et de temps à autre, je rendais visite aux malades. Dans toutes ces activités, j’étais parfaitement sincère et il n’y avait là aucune hypocrisie. En fait, je me considérais comme quelqu’un qui d’une certaine façon réfléchissait la lumière. Sans aucune signe précurseur, je suis tombé gravement malade, frôlant même la mort. Comme j’étais un chrétien né de nouveau, je savais que je pouvais compter sur la grâce du Sauveur. Puis, j’ai perdu connaissance et me suis tout à coup retrouvé au Ciel. C’était merveilleux de voir tous les saints de Dieu. D’abord, j’ai été submergé par une grande joie à la pensée d’être sauvé et délivré du péché – car c’était effectivement le cas. Ensuite, je me suis senti solitaire et un peu triste, en quelque sorte, mal à l’aise au milieu des glorieux saints. Mes pensées m’ont ramené vers ma vie passée qui s’est déroulée sous mes yeux comme un film. Mais tout au long, j’ai seulement vu un seul mot « pardonné ». « Gloire à Dieu », ai-je pensé, « l’enregistrement ne fait pas mention de mes péchés ». Mais un nouveau coup d’œil sur ma vie m’a troublé. J’y ai vu mes pensées, mes sentiments, mes actions…. L’enregistrement montrait comment et à quoi j’avais employé mon temps, mes talents et l’argent que Dieu m’avait confiés durant ma vie terrestre. Maintenant, je voyais le monde avec les yeux de Dieu. Ce monde empestait la convoitise, l’adultère, la haine, la sorcellerie, la guerre, le mensonge, les commérages, la rébellion, la cupidité, l’orgueil, l’hypocrisie… J’ai pu voir les millions de personnes aveuglées par le péché, marcher en titubant vers le gouffre de l’enfer pour y tomber finalement. Personne ne semblait se préoccuper d’eux. J’ai entendu les cris d’agonie de ceux qui étaient prisonniers du péché comme un moucheron dans une toile d’araignée. Mais personne ne se souciait de leur venir en aide. J’avais été trop occupé (durant ma vie terrestre) à prendre du bon temps, même du bon temps sur le plan religieux. Je me voyais maintenant moi-même et je voyais ma vie avec les yeux de Dieu et cela me rendait malade, car j’avais en fait vécu une vie égoïste. « Si seulement je pouvais revenir en arrière », pensai-je. Mais c’était impossible. Les occasions qui m’avaient été données sur la terre étaient passées. « Mon Dieu », pensai-je, « je donnerais n’importe quoi pour avoir vécu ma vie pleinement pour Christ ». Soudain, l’un des glorieux saints vint vers moi. Il me dit qu’il voulait m’entendre parler des victoires que j’avais remportées et des âmes que j’avis eu le privilège de conduire à Christ. Que dire ? Tout ce dont je me souvenais était ma vie de confort où j’avais pris mes aises. L’objectif de ma vie avait été de rechercher ce qui me faisait plaisir. Il me posa des questions au sujet de son fils. Ce dernier était très rebelle et j’avais vécu mon loin de lui. « Lui avez-vous parlé de Christ ? Y a-t-il quelque espoir pour qu’il soit sauvé ? » demanda-t-il. Mon cœur se serra en entendant cette question. Que répondre ? J’avais connu ce garçon et j’étais au courant de ses problèmes. Mais je ne voulais pas me mêler de ses difficultés, alors je l’ai ignoré. Le père du garçon a dû devenir la vérité devant mon silence. Il me lança un regard de déception (pour lui) et de pitié (pour moi). Il tourna les talons et s’en alla. Puis, je vis une personne glorieuse. C’était une veuve dont la vie avait été un rude combat sur cette terre. Elle avait conduit tous ses enfants à Christ, sauf sa plus jeune fille. Elle me raconta que cette dernière avait été emportée par le tourbillon des vanités du monde. « Si quelqu’un lui avait montré l’amour de Christ, peut-être aurait-elle compris », dit-elle. « Vous la connaissiez. Avez-vous pris le temps de lui parler ? » De nouveau silence. Je baissai la tête car je pouvais plus supporter son regard insistant dans l’attente d’une réponse. J’étais plongé dans mes pensées, lorsqu’une autre forme apparut. C’était la forme glorifiée d’un homme qui avait été un Noir sur la terre. Il se présenta et me posa des questions sur le groupe chrétien avec lequel il avait travaillé et sur les compagnons qu’il avait laissés derrière lui – j’en connaissais un certain nombre. « Avez-vous essayé de les aider ? » demanda-t-il, « votre vie a-t-elle été un exemple pour eux ? S’il vous plaît, dites-moi, avez-vous essayé de les conduire au salut ? » Je connaissais ces gens. Mais jamais je ne leur avais apporté aucun encouragement ni aucune aide. Je m’étais dit qu’ils ne faisaient pas partie de mon groupe, ils ne partageaient pas mes convictions et nous étions très différents dans bien des domaines. Mais maintenant, à la lumière claire du Ciel, je voyais que j’avais été bouffi d’orgueil spirituel. « Mon Dieu », pensai-je « est-ce cela le Ciel ? L’égoïsme de ma vie passée me hantera-t-il durant l’éternité ? Seigneur, je me sens si pitoyable et indigne. Si seulement je pouvais recommencer ma vie ». Je ne ressentais que de l’angoisse et me demandais si je parviendrais à trouver du réconfort au Ciel. J’avais gaspillé ma vie à poursuivre de vaines ambitions et des plaisirs insignifiants – alors que j’aurais pu semer des actions qui auraient produit une récolte infinie de fruits pour la vie éternelle. Puis j’ai aperçu quelque chose de merveilleux. Des milliers de serviteurs fidèles de Dieu à travers les âges sont passés devant moi. Ils ressemblaient à des dieux et j’aurais donné n’importe quoi pour avoir leur joie et leur beauté. Ensuite, j’ai vu Jésus, le Roi de rois lui-même. Quel regard d’amour et d’admiration Il a porté sur Ses serviteurs fidèles. C’était comme s’Il leur disait : « C’est bien, mes frères fidèles ». Quel regard ! J’ai compris que cela valait la peine de supporter mille morts pour recevoir un tel regard et être connu ainsi de Lui. Puis, il s’est tourné vers moi et m’a regardé plein de pitié disant : « Tu te sentiras très peu au diapason de ces bien-aimés qui n’ont pas hésité à déposer leur vie à mes pieds pour m’honorer ». « Mon Dieu ! Mon Dieu ! » pleurai-je, « couvre ma honte ! Si seulement j’avais saisi les occasions que Tu m’avais données de Te servir. Pourquoi ai-je couru après ces vaines ambitions et recherché mon confort ? Seigneur, aide-moi ! » Par la grâce de Dieu, ce ne fut qu’une vision. Je me suis réveillé et j’étais encore sur cette terre. J’avais toujours l’occasion de vivre ma vie pleinement pour Christ qui Lui n’a pas hésité à renoncer à tout pour moi. WILLIAM BOOTH"Tenez plus ferme l'étendard, déployez-le plus largement. Serrez l'ennemi de plus près. En avant ! En avant ! En Avant ! "Christ pour moi !" Que cette parole soit votre devise, votre cri de guerre. "Christ pour moi !" dites-le aux hommes qui vivent et meurent dans le péché."
"Non, il n'y a pas de plus délectable occupation que de proclamer du matin au soir et jusqu'à minuit l'heureuse nouvelle que la miséricorde est gratuite. La miséricorde, avez-vous entendu ce mot? Avez-vous senti sa puissance? La miséricorde, pouvez-vous décrire son sens caché, impénétrable? La miséricorde, que ce son soit porté par toutes les brises. La miséricorde, criez-la partout jusqu'à ce qu'il n'y aie plus de péché qui ne soit pardonné, de souillure qui ne soit lavée, d'être désigné pour l'enfer qui ne soit sanctifié. Criez-la, criez-la, jusqu'à ce qu'il n'y aie plus un seul présage de malédiction dans l'existence, plus de douleurs qui ne soit apaisée, de larmes qui ne soient essuyées, criez-la jusqu'à ce que l'humanité tout entière biagne dans les flots du salut qui apporte la vie." Vous Allez Trop Vite !Vous Allez Trop Vite ! par le Général William Booth Ils disent que nous allons trop vite ! Cette accusation vient de toutes parts. Nos ennemis n'aiment pas notre allure et nos amis en ont peur. Que veulent-ils dire ? S'ils s'étaient plaint de ce que nous n'allions pas assez vite, j'aurais pu les comprendre. Si nos ennemis avaient avancé qu'après tout ce que nous avons dit à propos des fléaux du péché, des terreurs du Jour du Jugement et de la damnation de l'enfer, nous ne croyions pas nous-mêmes à ces choses, j'aurais pu le comprendre et me sentir humilié sous leur réquisitoire. Si nos amis venaient ensemble nous dire : "Pourquoi n'accélérez-vous pas l'allure ? Regardez les millions qui se meurent dans le pays et à l'étranger. Vous avez à l'évidence une merveilleuse façon de toucher les masses. Vous avez accompli ce qu'aucune autre organisation n'a fait. Vous pouvez vous adapter à tous les peuples et à tous les pays et à tous les climats. Pourquoi ne pressez-vous pas le pas pour passer à une vitesse supérieure ? Pourquoi ne formez-vous pas plus d'élèves officiers, n'envoyez-vous pas plus d'officiers, ne dénichez-vous pas plus de criminels, d'ivrognes et de femmes déchues ? Allez plus vite; mettez plus de vapeur." Maintenant, il me semble que ce serait ainsi que devraient parler naturellement à la fois nos ennemis et nos amis. Mais non ! Ils crient non pas : "Allez plus vite!" mais : "Vous allez trop vite !" Que veulent-ils dire ? La vitesse est une bonne chose si elle est combinée à la sécurité; plus vite nous allons, mieux c'est. On reconnaît que c'est une bonne chose quand on voyage. Je ne connais aucun train n'allant assez vite pour moi. Le temps est si précieux qu'à moins de le passer à dormir ou à travailler, chacune de ses minutes doit être utilisée avec parcimonie. Mon sentiment lorsque je me trouve dans n'importe quel train est : "Bon, maintenant, Monsieur le conducteur, faites de votre mieux et prenez l'envol !" On reconnaît que la vitesse est une bonne chose pour se faire de l'argent. Qui se plaindrait si nous étions une compagnie d'investissements en train de développer une mine d'or qui rapporte des bénéfices ? Les mêmes personnes qui se plaignent de notre vitesse dans l'extension du salut et le fait de sauver les hommes, voudraient tous acheter nos actions, devenir nos partenaires ou nous racheter. Si nous étions une armée dévastatrice, personne ne se plaindrait de ce que nous irions trop vite sur le front de la victoire pour battre à plates coutures les Arabes, les Afghans ou les Zoulous, ou quiconque d'autre ne vivrait pas du même côté de la mer que nous. Si nous en massacrions une bonne quantité, brûlions nombre de maisons, prenions plein de butin, nous fascinerions de nouveau le monde comme Napoléon l'a fait avec la rapidité de ses succès. Les peintres et les poètes et les journalistes rempliraient toute la terre de notre célébrité. Mais parce que Dieu nous a donné un petit peu de succès dans l'œuvre du salut des hommes et des femmes de la damnation éternelle, et dans l'extension du Royaume de Jésus-Christ, il y a une clameur qui s'élève - tout particulièrement de la part de ceux qui chaque matin prient : "Que Ton Royaume vienne !" - pour protester de ce que nous allons trop vite; ils disent que nous sommes ambitieux et que nous cherchons de grandes choses. Pouvons-nous aller trop vite, mes camarades, en sauvant les âmes ? Je ne tenterai pas de répondre à cette question. Aucun soldat de l'Armée du Salut ne poserait une telle question. C'est une insulte à la Bible - aux enseignements de la Bible. Je refuse d'y répondre. S'il y avait quelqu'un qui désirerait toujours une réponse, qu'il demande aux âmes perdues en enfer dont les frères et sœurs les suivent jusque là-bas. Qu'il aille demander à la foule dans le ciel, lavée par le sang, dont les yeux sont grand ouverts sur la valeur du salut. Qu'il anticipe le Jour du Jugement, et qu'en esprit il se tienne devant le Trône, et propose, s'il l'ose, la question au Dieu Tout-Puissant. Je pense que de l'enfer, du ciel et du Trône blanc, la réponse suivante reviendrait : "Plus vite ! Allez plus vite !" Si cela devait occasionner la suspension de la Législature, des plaisirs, des affaires et de toutes les activités professionnelles et des occupations pour passer le temps, appuyez sur le champignon ! Dépêchez-vous et avancez ! Sauvez le monde ! Certains nous avertissent en disant : "Mais il y a un danger avec une vitesse élevée." Peut-être bien, mais cela n'est pas certain; et même s'il en était ainsi, je refuse de réduire la vitesse pour amoindrir le risque. Si cette chose vaut la peine d'être accomplie, faisons-la de toutes nos forces. Ils disent : "Mais si vous continuez à cette allure, une collision va se produire." Eh bien, peut-être qu'elle se produira. Peut-être que Dieu laissera le diable et ceux qui l'aident fracasser l'Armée du Salut. Ils ont anéanti Jésus-Christ. Il y avait des calomnies et des émeutes et des blessures qui se sont produites jusqu'à aboutir à la fin à la Crucifixion. Alors un grand nombre de gens regardèrent le spectacle et dirent : "Je vous l'avais dit !" S'ils écrasent l'Armée du Salut, il y en aura aussi un grand nombre qui sera spectateur et qui leur dira de le faire et qui dira la même chose. Cependant, il n'y a aucun signe évident montrant ce terrible danger. Pendant vingt ans, nous sommes allés de l'avant en payant nos dettes, labourant de nouvelles terres et en prenant possession des terrains, et en les maintenant lorsqu'ils étaient occupés; et Dieu merci, nous sommes plus intimement liés ensemble - plus préoccupés de l'Esprit de compassion et d'unité aujourd'hui que nous ne l'avons jamais été auparavant. Est-ce que notre allure est réellement trop rapide après tout ? Tout ce discours n'est-il pas une illusion ? La vitesse est quelque chose de relatif, et la précision de l'estimation dépend de la norme avec laquelle vous la mesurez. Une voiture est un véhicule rapide comparée au vieux chariot du transporteur, mais elle est très lente lorsqu'on la met côte à côte avec un train express royal. Avec quoi nos objecteurs nous mesurent-ils ? En tout cas, je refuse d'être mesuré avec la norme du chariot du transporteur. Est-ce que le salut se déplace aussi vite que le péché ? Voyez comment la méchanceté prend de l'extension. Regardez un feu de prairie - il dévore tout devant lui. Est-ce que le salut soutient le rythme de notre population en croissance continuelle ? Faites le calcul dans vos villes chrétiennes les plus privilégiées, et vous constaterez que nous sommes terriblement à la traîne dans la course. Est-ce que nous pouvons nous mesurer au rythme du diable dans son énergie et son inlassable labeur ? Allons-nous aussi vite que la mort ? Oh ! n'en dites pas plus ! Nous fermerons les oreilles à cette affirmation froide, insensible d'incrédulité venant d'un cœur de pierre. ALLONS PLUS VITE ! Nous devons accélérer l'allure si nous voulons maintenir le pas avec les désirs du Cœur d'Amour du Tout-Puissant qui voudrait que tous les hommes soient sauvés. Nous devons aller plus vite si nous voulons participer à l'accomplissement des prophéties. Lisez le soixantième chapitre d'Esaïe, et pensez à la vitesse que nous devons atteindre avant que tout cela ne devienne réel. Nous devons aller plus vite si nous désirons effacer le reproche et les sarcasmes des infidèles moqueurs qui réclament toujours des preuves vivantes de l'existence de Dieu. Nous devons accélérer notre allure avant que nos propres prières ne soient exaucées, nos propres attentes réalisées, nos propres familles converties et notre propre crédibilité démontrée. Mes camarades, le Général émet l'ordre à chaque pays, à chaque division et à chaque corps, et à chaque soldat, d'avancer. L'allure que nous avions dans le passé ne doit être en rien une référence pour l'avenir. Nous devons aller plus vite. Obstacles, difficultés et ennemis doivent être balayés devant nous, et les bouches de ceux qui nous condamnent doivent à jamais être fermées devant le Seigneur. Référence : "The General's Letters", publié par Salvationnist Publishing and Supplies, Londres, Angleterre, 1886; republié à partir de The War Cry, 28 mars 1885; édité et abrégé par David Smithers Source : The Watchword / Ensemble Rebâtissons la Muraille ARMEE DU SALUTEn voici le récit par les propres mots du général Booth.
Lors d’un de mes récents voyages, pendant que je regardais par la fenêtre du wagon, je pensais à la condition de la multitude autour de moi. Ils vivaient sans se soucier dans la plus ouverte et honteuse rébellion contre Dieu, sans aucune pensée pour leur bien-être éternel. En regardant par la fenêtre, j’avais l’impression de les voir tous (des millions de gens autour de moi) adonnés à leur boisson et à leurs plaisirs, à leurs danses et à leur musique, à leurs affaires et à leurs inquiétudes, leur politique et leurs problèmes. Ils étaient ignorants (volontairement ignorants dans la plupart des cas) et dans d’autres circonstances ils savaient tout de la vérité mais ne s’en inquiétaient pas. Mais tous, la grande majorité, étaient balayés avec leurs blasphèmes et leurs œuvres diaboliques vers le trône de Dieu. Pendant que mon esprit était occupé, j’eu une vision : Je vis un océan noir et agité par une tempête. Au dessus, il y avait de lourds nuages et au travers d’eux des éclairs vivaces brillaient et un lourd tonnerre grondait. Pendant ce temps, le vent gémissait et les vagues s’élevaient pour finir en écume et ce continuellement. Dans cet océan je vis ce que je pensais être des myriades de pauvres êtres humains qui plongeaient et flottaient et qui poussaient des cris d’effroi. Ils maudissaient, luttaient et se noyaient. Plus ils maudissaient et hurlaient et plus ils montaient et hurlaient d’effroi. Certains coulaient pour ne plus refaire surface. Je vis qu’hors de cet océan triste et noir il y avait un énorme rocher qui s’élevait et dont le sommet dépassait les nuages qui recouvraient l’océan tempétueux. Autour de la base de ce rocher je vis une vaste plateforme. Sur cette plateforme je vis avec délice un grand nombre de ces misérables mécréants qui luttaient et se noyaient qui étaient sains et saufs sur la plateforme. Ils aidaient les pauvres créatures qui étaient dans ces tristes eaux à regagner ce lieu sûr. En regardant de plus prêt, je vis que certains parmi ceux qui avaient été sauvés tentaient de tirer de cette mer les pauvres qui luttaient en utilisant ingénieusement et avec méthode des échelles, des cordes et des bateaux et d’autres moyens plus efficaces. Ça et là, il y en avait qui avaient sauté à l’eau sans penser aux conséquences et avec la passion de sauver ceux qui périssaient. Je ne savais pas ce qui me réjouissait le plus : la vue des pauvres gens qui se noyaient escaladant le rocher et être en sûreté ou la dévotion et le sens du sacrifice de ceux qui faisaient des efforts pour les délivrer. En regardant de plus près, je vis que les occupants de la plateforme formaient un attelage bigarré. Ils étaient divisés en plusieurs types ou classes qui avaient différents emplois ou plaisirs. Mais seul un petit nombre faisait une affaire personnelle de tirer les gens hors de la mer. Mais ce qui m’étonna le plus c’est que bien qu’ayant tous été délivrés de l’océan à un moment ou à un autre, la majorité semblait avoir tout oublié. De toutes façon, il semblait que le souvenir des ténèbres et du danger ne troublait plus personne. Et ce qui paraissait également étrange et me rendait perplexe c’est que ces gens ne se préoccupaient pas des pauvres qui périssaient en luttant et se noyant devant leurs propres yeux. Certains de ceux-là étaient leurs maris et leurs femmes, leurs frères et leurs sœurs et même leurs propres enfants. Ce manque de responsabilité stupéfiant pouvait être le résultat de l’ignorance ou du manque de connaissance parce qu’ils vivaient à la vue de tous et ils en parlaient même parfois. Beaucoup allaient régulièrement écouter des sermons et des conférences dans lesquels on parlait de l’état de ces pauvres créatures qui se noyaient. J’ai déjà dit que les occupants de la plateforme poursuivaient divers buts et avaient des passe-temps différents. Certains étaient absorbés nuit et jour dans le commerce et les affaires dans le but d’obtenir un gain. Ils stockaient leur épargne dans des boîtes, des coffres et d’autres conteneurs. Certains passaient le temps en s’amusant à faire pousser des fleurs sur le côté du rocher, d’autres peignaient des morceaux de tissu, jouaient de la musique ou s’habillait dans différents styles et se promenaient pour être admirés. Certains avait pour activité principale de manger et de boire, d’autres débattaient sur le fait que des pauvres créatures à la dérive avaient été sauvées. Mais la chose qui me parut la plus stupéfiante était que ceux sur la plateforme qui avaient été appelés par Dieu, qui avaient entendu Sa voix et qui étaient sensés Lui obéir (qui disaient le faire), ceux qui confessaient l’aimer et qui faisaient son œuvre, ceux qui l’adoraient et qui en faisaient profession de foi, ceux-là mêmes étaient si pris par leurs commerces et leurs professions, leur épargne et leur plaisir, leurs familles et leurs amis, leurs religions et leurs débats et leur préparation à leur retour sur la terre ferme. Ils n’entendaient même pas le cri qui venait de cet Etre Merveilleux qui était descendu dans la mer. De toutes façons, s’ils l’avaient entendu, ils n’y auraient pas fait attention. Ils ne s’y intéressaient pas. Et une multitude passait devant eux en luttant, hurlant et se noyant dans les ténèbres. Et puis je vis quelque chose qui me parut encore plus étrange que ce qui s’était passé auparavant dans cette vision bizarre. Je vis que certains parmi les gens sur la plateforme qui avaient été appelés par cet Etre Merveilleux pour l’aider dans la difficile tâche de sauver ces créatures, priaient et l’imploraient de venir à eux ! Il y en avait qui voulaient qu’Il vienne et reste avec eux pour qu’il les rende plus heureux. D’autres Voulaient qu’Il vienne et emporte loin d’eux les doutes et les appréhensions qu’ils avaient au sujet des vérités contenues dans des lettres qu’Il leur avait écrites. Il y en avait aussi qui voulaient qu’Il vienne pour qu’ils se sentent mieux sur le rocher – tellement en sécurité qu’ils seraient assurés de ne plus jamais retomber dans l’océan. Un grand nombre voulait qu’Il les fasse descendre du rocher pour regagner un jour la terre ferme car en tout état de cause, il était de notoriété publique que certains avaient dérapé et étaient tombé de nouveau dans les eaux tumultueuses. Ces gens avaient l’habitude de se rencontrer sur le point le plus élevé du rocher et regardaient vers la terre ferme (où ils pensaient que le Grand Etre se trouvait). Ils l’imploraient : « viens à nous ! Viens nous aider ! ». Pendant ce temps là, Il était en bas (par Son Esprit) parmi les pauvres créatures qui luttaient et se noyaient dans les tristes profondeurs. Il les entourait de ses bras en essayant de les tirer en dehors. Il regardait en haut vers ceux du rocher en criant vers eux : « venez à moi, venez m’aider ! ». Par la suite je compris tout. C’était assez clair. La mer représentait l’océan de la vie – Cette mer qu’est la vraie vie humaine. L’éclair représentait quant à lui l’éclat de la vérité qui vient du trône de Jéhovah. Le tonnerre était l’écho distant de la colère de Dieu. Ces multitudes de gens qui hurlaient et se débattaient en agonisant dans la mer tempétueuse étaient les centaines de milliers de catins et de faiseurs de catins, les ivrognes et les faiseurs d’ivrognes, les voleurs, les menteurs, les blasphémateurs et les impies de toute sorte, de toute langue et de toute nation. Cette mer était si noire ! Et combien étaient-ils de riches, de pauvres, d’ignorants et d’éduqués ! Ils étaient si différents dans leur apparence extérieure et dans leur condition mais égaux en une chose : ils étaient tous pécheurs devant Dieu, tous asservis par leur iniquité, tous fascinés par les mêmes idoles, tous esclaves d’une convoitise diabolique et tous dominés par ce monstre immonde résidant dans le puit sans fond ! “Tous égaux pour une chose”. Non, ils étaient tous égaux pour deux choses. Non seulement ils étaient égaux dans leur méchanceté mais à moins qu’ils ne soient sauvés, ils étaient égaux dans le péché et sombraient dans la même malédiction. Le grand rocher servant de refuge représentait le Calvaire, l’endroit où Jésus est mort pour eux. Les gens qui étaient sur le rocher étaient ceux qui avaient été sauvés. La manière dont ils faisaient usage de leur énergie, de leurs dons, et de leur temps représentait les occupations et les distractions de ceux qui déclaraient être sauvés du péché et de l’enfer, ceux qui suivaient Jésus-Christ. La poignée de personnes farouches et déterminées qui risquaient leurs propres vies pour sauver ceux qui périssaient étaient les vrais soldats de la Croix de Jésus-Christ. Le Puissant Etre qui les appelait au milieu de ces tristes eaux était le Fils de Dieu « le même hier, aujourd’hui et pour l’éternité ». Celui qui se bat et qui intercède pour sauver les multitudes qui meurent de la terrible malédiction de la damnation et dont la voix qui appelle ceux qui ont été sauvés à venir l’aider dans le monde peut être entendue au-delà de la musique, du bruit des machines et du bourdonnement de la vie. Mes frères en Christ, vous avez été sauvés des eaux. Vous êtes sur le rocher. Il se trouve dans la mer noire et vous appelle à venir à Lui pour l’aider. Viendrez-vous ? Regardez vous-mêmes. La mer montante de la vie est remplie de personnes qui périssent autour de vous. Je laisse de côté ma vision et j’en viens aux faits. Des faits aussi vrais que la Bible, aussi vrais que Christ en croix, aussi vrais que le jour du jugement dernier qui arrive et aussi vrais que les nouveaux cieux et l’enfer qui le suivront. Regardez ! Ne soyez pas séduits par les apparences : les hommes et les choses ne sont pas ce qu’ils semblent être. Tous ceux qui ne sont pas sur le rocher sont dans la mer ! Regardez les depuis le Grand Trône Blanc et que voyez-vous ? Jésus-Christ, le fils de Dieu, est par son Esprit parmi la multitude mourante et lutte pour les sauver. Il vous appelle et vous demande de vous jeter à la mer et de venir à ses côtés pour l’aider dans ce saint conflit. Vous jetterez-vous à la mer ? Ceci étant dit, vous prosternerez-vous à ses pieds et vous mettrez-vous à son entière disposition ? Une jeune chrétienne est venue me voir une fois et m’a dit qu’elle avait donné au Seigneur son métier, ses prières et son argent et que maintenant elle voulait lui donner sa vie. Elle voulait entrer dans le combat. En d’autres mots, elle voulait l’aider dans la mer. Pendant qu’un homme sur le rivage, voyant un autre homme se noyer, retire ses vêtements qui pourraient le gêner et plonge le sauver. Vous autres qui restez sur le rivage en pensant, en chantant et en priant pour les pauvres âmes qui se perdent ; mettez de côté votre honte, votre orgueil, vos égards pour l’opinion des autres, votre amour du confort, toutes ces choses égoïstes qui vous ont retenu pendant si longtemps et courrez sauver cette multitude d’hommes et de femmes qui meurent. La mer montante a-t-elle l’air ténébreuse et dangereuse ? Elle l’est immanquablement. Il ne fait aucun doute que ce saut dans la mer pour vous comme pour tous ceux qui le font veut dire difficulté, mépris et souffrance. Cela peut signifier plus que cela pour vous. Cela peut vouloir dire la mort. Celui qui vous fait signe depuis la mer sait de toute façon ce que cela veut dire et le sachant il vous appelle toujours et vous ordonne de venir. Vous devez le faire. Vous ne pouvez pas le reporter à plus tard. Vous vous êtes trop longtemps fait plaisir dans la vie chrétienne. Vous avez eu des sensations plaisantes, de beaux chants, des réunions agréables, de belles perspectives. Il y a eu beaucoup de bonheur, beaucoup de battements de mains et de chants de louanges. Beaucoup de choses du ciel sur la terre. Maintenant tournez vous vers Dieu et dites lui que vous êtes prêts si nécessaire à tourner le dos à ces choses et que vous voulez passer le reste de votre vie à lutter au milieu de cette multitude qui se perd, peut en importe le prix. Vous devez le faire. Avec la lumière qui brille dans votre esprit et l’appel qui résonne dans vos oreilles et la main qui vous fait signe, vous n’avez aucune autre alternative. Descendre parmi les foules qui périssent est votre devoir. Votre bonheur dès maintenant sera de partager leur misère, votre détente sera de partager leur douleur, votre couronne sera de les aider à porter leur croix et votre paradis sera d’aller les sauver des crocs de l’enfer. Maintenant, qu’allez-vous faire ? September 06 William BoothWilliam Booth, le fondateur de l'Armée du Salut, écrivait à la fin du 19e siècle : "Le plus grand danger du vingtième siècle sera une religion sans Saint-Esprit, des chrétiens sans Christ, le pardon sans repentance, le salut sans nouvelle naissance, la politique sans Dieu et un ciel sans enfer." Il semble qu'il avait là une très pénétrante acuité prophétique.Le 9 avril 1865, Lee rencontra Grant dans le salon d'une maison privée à Appomattox Court House. Il capitula avec son armée et mit fin à quatre longues années de mort et de dévastation qu'avait été le Guerre Civile. La même année, un anglais de 36 ans nommé William Booth déclara la guerre contre les puissances des ténèbres en fondant l'Armée du Salut.
Une des armes les plus efficaces dans l'arsenal du Général Booth était la prière fervente. Ce n'était pas inhabituel pour Booth de tenir "une nuit entière de prière" lorsqu'il allait prêcher la Parole de Dieu. Les gens inondaient les autels partout où il allait. "La puissance de Dieu était merveilleusement manifeste dans les réunions… les gens étaient fréquemment frappés à terre, accablés par une sensation de la présence et de la puissance de Dieu."
Le succès de l'Armée du Salut dans le travail de libération des captifs était un fait surnaturel, particulièrement lorsque l'on considère ceux qu'elle s'efforçait d'atteindre. Le cri de bataille du Général Booth était : "En avant pour les âmes et en avant pour les pires !" Les pires pécheurs étaient sauvés, les cafés fermaient et des villes entières étaient secouées.
Le succès de Booth attira non seulement des partisans mais aussi des ennemis. On lançait des charbons ardents sur ceux qui servaient dans l'Armée, on les aspergeait de goudron et de soufre brûlant. Ils furent battus, lapidés et battus à coups de pied jusqu'à la mort dans les rues. L'Armée du Salut résistait à leurs ennemis avec un chaleureux "Dieu vous bénisse", et une prière. Le Général Booth lui-même fut dans le feu de l'action. Quand on lui cracha dessus pendant le voyage aux Midlands, Booth encouragea ses compagnons soldats ainsi : "Ne vous essuyez pas - c'est une médaille !"
Nuit après nuit, Booth rentrait chez lui, saignant et meurtri après avoir été attaqué dans les bas-quartiers d'Angleterre. Après de telles nuits d'épreuve, il prenait la main de sa femme et lui disait : "Kate, laisse-moi prier avec toi." Après avoir prié avec Catherine, il se relevait de sa position à genoux, armé d'un tout nouveau courage et d'un tout nouvel espoir. Booth avait besoin de toute la vaillance que sa femme Catherine pouvait lui inspirer. Elle l'encourageait ainsi : "Si nous sommes fatigués, il vaut mieux que nous nous en allions et que nous en finissions avec cela; rien n'est pire qu'une église morte." Malgré les pressions accablantes du ministère, les Booth furent une famille joyeuse et unie. Le Général avait quatre enfants et aimait s'amuser et jouer bruyamment avec eux, particulièrement à leur jeu favori du "renard et des oies".
Une fois, lors d'un voyage, la voiture du Général Booth fut arrêtée pour un contrôle. Il profita de l'occasion pour exhorter quelques ouvriers d'une usine qui étaient sans occupation. Il leur dit : "Hommes, certains d'entre vous ne priez jamais. Vous avez abandonné la prière depuis longtemps. Mais je vais vous dire : n'allez-vous pas prier pour vos enfants afin qu'ils soient différents ?" Au bout de quelques minutes, 700 hommes s'agenouillèrent pour prier en silence.
Lors d'une autre occasion, deux officiers de l'Armée du Salut commencèrent à chercher un nouveau travail, mais ils ne subirent que des échecs et de l'opposition. Frustrés et fatigués, ils firent appel au Général pour fermer la mission de sauvetage. Le Général Booth leur envoya en retour un télégramme avec trois mots : "ESSAYEZ LES LARMES." Ils suivirent son conseil et furent les témoins d'un puissant réveil.
Pendant toute la durée de son ministère, William Booth effectua 7,5 millions de kilomètres lors de ses voyages et prêcha 60 000 sermons.
Que Dieu nous aide, en ces jours désespérés et distraits dans lesquels nous vivons, à proclamer haut et fort ce conseil du Général : "Travaillez comme si tout dépendait de votre travail, et priez comme si tout dépendait de votre prière."
Source: The Watchword |
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